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Association Citoyenne de Saint-Pierre, Ile de la Réunion
Des habitants de St-Pierre et de l'île de la Réunion, qui s'expriment. Exceptionel à La Réunion, une association environnementale libre et indépendante (non subventionnée ni liée à quiconque !)

OUI à la Réunion, patrimoine mondial UNESCO. MERCI à toutes et tous qui par leur courageuse et historique mobilisation ont permis la REINTEGRATION de la Plaine des Sables dans le BIEN à classer et veillent à sa préservation. VIGILANCE ! THANK YOU. Merci de nous aider par votre adhésion. VIDEOS : www.youtube.com/channel/UC3-iNdvmvK-bWlMnbYiG4jw et http://www.dailymotion.com/ACSP

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Mercredi 20 Mai 2020

Faune exotique envahissante sur le territoire de La Réunion. Consultation "publique" en cours jusqu'au 21 mai 2020.

AVIS Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION sur le projet d'arrêté.

Un projet d'arrêté ministériel relatif à la prévention de l’introduction et de la propagation des espèces de faune exotiques envahissantes sur le territoire de La Réunion est mis à la consultation du public sur 3 semaines, du 29/04/2020 au 21/05/2020 au lien ci-dessous, avant la mise à la signature de l'arrêté ministériel :
http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-relatif-a-la-prevention-de-l-a2147.html?id_rubrique=2

 

AVIS de l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION

association environnementale, totalement indépendante de l’Etat et des Collectivités Locales.

Site : http://citoyennedestpierre.viabloga.com; Facebook : https://www.facebook.com/acsp974/

 

Remarques sur la forme.
Le fait qu’une consultation publique sur un texte de loi d’une telle importance pour la biodiversité de l’ile soit organisée en plein confinement lié à la crise du Covid-19 est regrettable et, dans un souci de transparence de la vie publique, nous préconisons une extension de 3 semaines de cette consultation publique, à partir de la date de déconfinement (11 mai), soit jusqu’au 01 juin inclus, ce qui est essentiel pour permettre à toutes les personnes et associations potentiellement intéressées par le sujet de faire part de leur avis.

Par ailleurs, il nous parait anormal que, mis à part l’avis du CONSEIL NATIONAL DE PROTECTION DE LA NATURE (CNPN) en date du 12 avril 2020, aucun autre avis antérieur, analyse de risque, ou élément justificatif de l’inscription en annexe 1 n’ait été mis à disposition pour cette consultation publique. Afin de garantir la transparence de la vie publique, et dans l’hypothèse d’une prolongation de la consultation, nous préconisons la mise à disposition sur le site de cette consultation publique de :

·             L’avis du CSRPN en date du 20 septembre 2019 dont il est fait mention dans l’avis du CNPN ;

·             L’analyse de risque, mentionnée au point 5. Squamata de l’avis du CNPN, pour les trois espèces de geckos terrestres Eublepharis hardwickii, Hemitheconyx caudicinctus et Paroedura picta, faisant l’objet d’exceptions à l’annexe 1 du projet d’arrêté ;

·             Le tableau Excel « 190814_Liste AEE_avec_propos_prévention » mentionné dans les remarques préalables de l’avis du CSRPN.

Remarques sur le fond.
En accord avec l’avis du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel de La Réunion (CSRPN), avis que nous avons dû rechercher par nous-mêmes sur Internet, et l’avis du CNPN, le projet d’arrêté ministériel proposé constitue indéniablement une avancée majeure en matière de prise en compte par l’autorité administrative de la problématique des invasions animales à La Réunion.

Cependant nous regrettons que les commentaires justificatifs pour l’inscription à l’annexe 1, et surtout ceux relatifs aux exceptions rajoutées après l’émission de l’avis du CSRPN de La Réunion, n’aient pas été rendus publics, ceci en vue d’assurer la transparence de la vie publique et de faciliter l’adhésion de tous les acteurs concernés (éleveurs et animaleries, mais également le milieu associatif, le grand public et les consommateurs).

D’après l’avis du CSRPN, l’approche stratégique choisie par l’autorité administrative, et qui a vraisemblablement prévalu lors des consultations menées en 2019 avec certains acteurs concernés, aurait été d’adopter le principe « d’une liste d’espèces à réglementer (Tout est autorisé sauf…) » qui seule serait juridiquement recevable, conduisant à n’interdire de tout usage (notamment importation et détention) que certains groupes taxonomiques, tout en offrant des exceptions à l’interdiction d’importation et de détention pour des espèces précises, exceptions qui dans certains cas reposent malheureusement plus sur des intérêts commerciaux que sur une réelle analyse du risque invasif. Il nous apparait donc que l’approche stratégique choisie s’est principalement focalisée sur des groupes taxonomiques faisant actuellement l’objet d’une importation à but commercial à la Réunion, mais qu’elle ne repose pas systématiquement sur une analyse exhaustive et à long terme du risque invasif au sein des différents groupes taxonomiques. Ainsi l’extension potentielle de l’activité commerciale à d’autres groupes taxonomiques n’a semble-t-il, pas toujours été prise en compte. Par exemple on peut s’interroger sur l’interdiction d’importation de certaines espèces d’oiseaux dans les familles Emberizidae, Estrildidae, et Viduidae, alors que ces espèces ont déjà été introduites dans l’ile sans générer d’impact notable (Cf. ci-après). On peut aussi s’interroger sur l’absence de mention dans le projet d’arrêté des Crocodylia ou Crocodiliens (crocodiles, alligators, caïmans, gavials) et du genre Cherax (écrevisses d’eau douce de la classe des Malacostraca).

Oiseaux

·             Rapaces - ordre des Accipitriformes et ordre des Strigiformes

Il est surprenant que le CSRPN, dans son avis du 20 septembre 2019, ne se soit apparemment pas prononcé sur le cas des rapaces. D’après le point 3. de l’avis du CNPN, l’interdiction d’importation et de détention des rapaces, qui était initialement globale et portait à la fois sur l’ordre des Accipitriformes - rapaces diurnes, et sur l’ordre des Strigiformes - rapaces nocturnes, a été ensuite limitée aux seuls busards (Circus spp.) et hiboux, pour préserver un intérêt économique unique, en l’occurrence celui de l’agence réunionnaise d'effarouchement et de fauconnerie, agence qui a importé sur l’ile différentes espèces de rapaces dans des conditions légales qui posent toujours question et dont le fauconnier sous l’étiquette « SAS Bioparc » est par ailleurs porteur du projet très controversé « BIOPARC » en forêt domaniale d’Etang-Salé. Il aurait été beaucoup plus cohérent et transparent de maintenir l’interdiction globale pour les deux ordres Accipitriformes et Strigiformes sachant, comme le souligne l’avis du CNPN, que « le dispositif dérogatoire prévu dans le présent projet d’arrêté permettrait, de fait, de poursuivre les activités d’effarouchement ». On ne peut dès lors que s’étonner de l’attitude partiale des membres du CSRPN et de la DEAL Réunion sur ce cas précis des rapaces, puisqu’ils ont visiblement choisi de favoriser un intérêt privé au détriment de l’intérêt général et du principe de précaution, ce qui laisse la porte ouverte à d’éventuelles futures importations et détention de rapaces exotiques dans l’ile. En ce sens, nous partageons donc l’avis du CNPN sur le fait qu’il n’est « ni utile ni souhaitable de revenir sur le consensus de la concertation qui avait abouti à l’interdiction d’introduction de tous les rapaces ».

·             Touraco vert, Tauraco persa

Même si les Touracos font l’objet d’un usage à l’heure actuelle restreint dans l’ile (prix élevé, faible nombre d’individus importés), il s’échappent facilement d’après l’avis du CRSPN. De plus, même si le Touraco vert Tauraco persa n’est pas encore classé comme menacée par l’UICN, l’espèce est victime du recul de son habitat naturel (forêt primaire tropicale d’Afrique de l’Ouest), ainsi que de la collecte par les amateurs d'oiseaux pour son commerce, réglementé par la CITES depuis 1975 mais qui s’est illustré par des faiblesses récurrentes des contrôles de cette réglementation, notamment dans les pays d’Afrique de l’Ouest, ce qui fait que la poursuite de son commerce conduira vraisemblablement à sa raréfaction progressive dans son milieu naturel d’origine. C’est pourquoi nous préconisons l’inscription du Touraco vert, Tauraco persa, à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de son importation et détention dans l’ile.

·             Agapornis roseicollis (Inséparable à face rose)

Cette espèce est « reconnue à l’international comme provoquant des dégâts aux arbres fruitiers et aux vergers » et présente « un risque invasif non négligeable, comme par exemple en Floride et à Hawaï » (Cf. avis du CNPN), et la logique de « compromis » avec les animaleries et les éleveurs qui aurait (selon les avis du CNPN et du CSRPN) prévalu pour ne pas interdire l’importation et la détention de cette espèce, ne nous parait pas acceptable dans une île océanique déjà fortement perturbée par les invasions biologiques, notamment celle connue de tous, le Bulbul Orphée ou Merle Maurice (Pycnonotus jocosus). Afin de prévenir toute augmentation de population sauvage sur l’ile et l’établissement de colonies reproductrices (comme cela a été récemment constaté pour la perruche à collier P. krameri), nous réclamons l’inscription de Agapornis roseicollis (Inséparable à face rose) à l’annexe 1 du projet d’arrêté.

·             Agapornis fischeri (Inséparable de Fischer)

L’Inséparable de Fischer est également connu pour son caractère envahissant et, d’après les avis du CNPN et du CSRPN, « le choix d’interdire ou non cette espèce à l’introduction n’est pas centrée sur le risque lié à celle-ci mais plutôt dans une logique d’impact économique induit par le retrait de la Perruche à collier et de la Calopsitte ». Dans un souci de cohérence de l’action publique, et afin de prévenir toute augmentation de population sauvage sur l’ile et l’établissement de colonies reproductrices en milieu naturel (comme cela a été constaté récemment pour la perruche à collier P. krameri), nous réclamons l’inscription de Agapornis fischeri (Inséparable de Fischer) à l’annexe 1 du projet d’arrêté.

Il est à noter que dans certaines familles d’oiseaux inscrites à l’annexe 1 du projet d’arrêté (Emberizidae, Estrildidae, et Viduidae), certaines espèces ont été introduites de longue date dans l’ile et ont généralement rapidement disparu : dans la famille des Emberizidae, cas du Bruant Ortolan, Emberiza hortulana; dans la famille des Estrildidae, cas de l’Astrild à joues oranges Estrilda melpoda, du Coup Coupé Amadina fasciata, du Damier Strié Lonchura striata, du Calfat ou Padda de Java Lonchura oryzivora), devenues extrêmement rares (Ti-Coq ou Bengali, Amandava amandava), ou peu fréquentes (Veuve dominicaine, Vidua macroura; seul le Bec-Rose, Estrilda astrild, dans la famille des Estrildidae, s’est naturalisé et ne présente par ailleurs pas de caractère envahissant ou invasif. Nous préconisons donc que certaines espèces d’oiseaux dans la famille des Estrildidae, qui ne présentent pas de caractère envahissant ou invasif avéré, continuent à pouvoir être importées et commercialisées à la Réunion, en contrepartie d’une interdiction pour les deux espèces d’inséparables précitées dont le caractère invasif a déjà été mis en évidence ailleurs.

Reptiles

Concernant Chelus fimbriata (Mata mata), cette tortue d’eau douce carnivore originaire d’Amérique du Sud pourrait représenter une menace étant donné qu’elle affectionne les eaux stagnantes et troubles/boueuses, milieux aquatiques qui sont bien présents à la Réunion (Etang du Colosse, Etang du Bocage, Grand-Etang, Etang Saint-Paul, Etang du Gol, Rivière des Roches) et qu’elle se nourrit notamment de poissons et d’invertébrés aquatiques qui n'auraient jamais été exposés à un tel prédateur au cours de leur évolution. Par ailleurs, deux espèces de tortues d’eau douce vendues en aquariophilie, la tortue de Floride Trachemys scripta elegans et l’Emyde de Chine Mauremis sinensis, ont par le passé déjà été relâchées dans les milieux aquatiques d’eau douce de la Réunion, donc on ne peut exclure le risque de retrouver également un jour la tortue carnivore Mata mata dans le milieu naturel à la Réunion où elle aurait un impact négatif sur la faune aquatique de l’ile. En application du principe de précaution, nous réclamons donc également l’inscription de Chelus fimbriata (Mata mata), à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de son importation et détention dans l’ile.

Concernant Eublepharis hardwickii (Gecko Léopard de l’Est Indien), Hemitheconyx caudicinctus (Gecko à queue grasse africain), Paroedura picta (Gecko panthère), nous nous inscrivons en faux contre le fait que ces trois espèces de geckos fassent l’objet d’exceptions d’inscription à l’annexe 1. En effet lanalyse de risque, mentionnée dans l’avis du CNPN et qui montrerait l’absence d’interférence éventuelle avec les Phelsuma endémiques de La Réunion, n’a pas été mise à disposition lors de la consultation publique et nous estimons qu’on ne peut exclure le potentiel invasif de ces trois espèces de geckos, car elles proviennent de pays où elles ont évolué avec des prédateurs terrestres similaires aux prédateurs invasifs de La Réunion. Par ailleurs, le plus grand risque est l'importation de parasites et de maladies (qui sont en grande partie inconnues et donc risquées), qui pourraient menacer les Phelsuma endémiques. Il convient également de noter que Paroedura picta (Gecko panthère) se reproduit rapidement. De plus, alors que des millions d’euros d’argent public sont engagés dans des plans nationaux d’action en faveur des Phelsuma endémiques, il n’y aurait aucune cohérence de l’action publique à autoriser dans le même temps l’importation de geckos potentiellement invasifs. Nous réclamons donc l’inscription de Eublepharis hardwickii (Gecko Léopard de l’Est Indien), Hemitheconyx caudicinctus (Gecko à queue grasse africain), et Paroedura picta (Gecko panthère) à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de leur importation et détention dans l’ile.

Enfin, il apparait étonnant que l’ordre des Crocodilia ou Crocodiliens (crocodiles, alligators, caïmans, gavials) ne figure pas à l’annexe 1 du projet d’arrêté, de même que le genre Cherax (embranchement des Arthropodes, classe des Malacostraca) qui comprend notamment l’écrevisse australienne Cherax quadricarinatus, recensée sur le bassin versant de l’Etang de Saint-Paul et ponctuellement invasive sur cette zone. Cherax quadricarinatus a en effet des comportements de compétition et de prédation de la faune indigène qui peuvent entrainer des modifications importantes des écosystèmes aquatiques et elle est souvent porteuse de pathogènes (virus, bactérie, champignons...) et peut donc être un vecteur de ces parasites. Nous préconisons donc l’inscription de l’ordre des Crocodilia ou Crocodiliens, et du genre Cherax dans la classe des Malacostraca à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de leur importation et détention dans l’ile.

Avis final de l’ACSP-REUNION

L’ACSP-REUNION salue l’avancée majeure que constitue le projet d’arrêté en matière de prise en compte par l’autorité administrative de la problématique des invasions animales à La Réunion mais déplore dans le même temps le calendrier de cette consultation publique, la non mise à disposition de documents-clés, l’approche stratégique qui n’est ni exhaustive ni à long terme, et les exceptions d’interdiction (d’importation et de détention) reposant plus sur des intérêts commerciaux que sur une réelle analyse du risque invasif. Plus spécifiquement, l’ACSP-REUNION préconise :

-       la non inscription à l’annexe 1 (donc leur autorisation d’importation et détention dans l’île) de certaines espèces d’oiseaux qui ne présentent à priori pas de caractère envahissant ou invasif avéré, ne sont pas considérées comme menacées, et ont déjà fait l’objet d’introduction à la Réunion (par exemple dans la famille des Estrildidae : Astrild à joues oranges Estrilda melpoda, Coup Coupé Amadina fasciata, Damier Strié Lonchura striata, Calfat ou Padda de Java Lonchura oryzivora, Ti-Coq ou Bengali, Amandava amandava) ;

-       l’intégration des groupes taxonomiques ou espèces suivantes à l’annexe 1 du projet d’arrêté, donc l’interdiction d’importation et de détention dans l’île de :

·             Tous les rapaces : ordre des Accipitriformes et ordre des Strigiformes ;

·             Touraco vert, Tauraco persa ;

·             Agapornis roseicollis (Inséparable à face rose) et Agapornis fischeri (Inséparable de Fischer) ;

·             Chelus fimbriata (Mata mata) ;

·             Eublepharis hardwickii (Gecko Léopard de l’Est Indien), Hemitheconyx caudicinctus (Gecko à queue grasse africain), Paroedura picta (Gecko panthère) ;

·             Ordre des Crocodilia ou Crocodiliens ;

·             Genre Cherax (embranchement des Arthropodes, classe des Malacostraca).

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Lundi 20 Janvier 2020

Lundi 13 Janvier 2020

Les pratiques opaques du CSRPN à La REUNION.

Se pose la question des CONFLITS d’INTERET.

Nous mettons en lumière dans le domaine public des pratiques qui perdurent à La Réunion dans le domaine Environnement, sous couverture scientifique, mais qui influent sur l’utilisation de l’argent public.

 

L’année 2019 avait été présentée par la Ministre de l’Outre-mer comme l’année de la transparence. En tout cas, pas à La Réunion …

 

Nous alertons à nouveau l’opinion publique sur le comportement du CSRPN local (Conseil scientifique régional pour le patrimoine naturel) qui formule des avis et des propositions dans le domaine du patrimoine naturel.

 

Nous l’avions déjà fait en 2018, car le CSRPN avait à l’époque (avec le même président M. Roland TROADEC), validé un projet scandaleux de dérogation à une espèce protégée par arrêté ministériel ( !) en faveur de l’Association Réunionnaise d’Effarouchement et de Fauconnerie (AREF), représentée par M. GOUGACHE, qui avait présenté une demande de dérogation « espèce protégée » portant sur le transport, la détention et l’utilisation de deux individus de busards de Maillard (Circus maillardi), nos rapaces endémiques, les papangues !

Il nous avait fallu intervenir au niveau du Centre du Patrimoine mondial pour empêcher cette ignominie.

http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/respect-de-nout-papangues-une-victoire-de-l-acsp-acpeges

 

L’opacité reste totale au CSRPN de La Réunion !

Le compte-rendu des réunions omet systématiquement la feuille de présence des membres participants. Alors que l’avis porte sur des projets dont le financement peut dépasser plusieurs millions d’euros !

 

C’est ainsi le cas du projet de Plan national d’actions (PNA) geckos, qui a été présenté sur internet en consultation publique ouverte du lundi 7 octobre 2019 au dimanche 17 novembre 2019.

Financement de 3,4 millions d’euros minimum sur 10 ans.

 

Le CSRPN, lors de sa réunion du 4 juin 2019, en avait donné un avis favorable.

http://www.reunion.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2019_06_pna_geckos_verts.pdf

 

L'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et l’Association ACPEGES, associations environnementales totalement indépendantes de l’Etat et des Collectivités locales, ont participé à la consultation.

Notre avis qui a été rendu public et transmis à l’Etat, n’a pas été publié sur le site de la consultation publique, puisque notre argumentation va en défaveur de ce PNA. De la censure pure.
Il est de plus remarquable qu'aucune synthèse des avis, et donc qu'aucun compte-rendu de la consultation n'ait été rendu public !
OPACITE MAXIMALE !

http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/un-projet-de-plan-national-d-actions-pna-geckos-contestable

 

L’Avis favorable du CSRPN au sujet du PNA geckos mentionne « Adopté à l’unanimité » …

L'article 12 du règlement intérieur du CSRPN prévoit pourtant qu'un compte-rendu indique le nom des présents, mais cet aspect est tenu secret.
L’opacité est systématique, aucune indication des membres validant cet avis n’est jointe.
Pourquoi donc ?

 

Nous vous montrons comment perdure un système opaque où l’on retrouve des mêmes personnes dans des organismes et/ou associations, ce qui ne peut que conduire inévitablement à la suspicion de conflits d’intérêts, et nuire de fait à la crédibilité :

http://www.reunion.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ap_2018-1160_composition_csrpn.pdf



Membres du CSRPN de La Réunion jusqu'en 2023.


Experts associés au CSRPN de La Réunion jusqu'en 2023.


Contributeurs comité de suivi du PNA Geckos.
 

1/ Une rédactrice du PNA, Mme Sarah CACERES, est membre du CSRPN, qui donne son avis sur ce PNA …

L’autre rédacteur du PNA, M. Mickaël SANCHEZ, de l’Association Nature Océan Indien (NOI), fait lui partie des membres experts associés au CSRPN …

 

2/ Dans les membres du Comité de suivi du PNA, on retrouve encore 3 membres du CSRPN : Mme Sonia RIBES, M. Luc GIGORD, M. Julien TRIOLO …

 

En clair, le CSRPN de La Réunion valide un projet dans lequel ses membres interviennent ! Et en opacité totale.

Et vous pouvez vous faire une idée des nombreux organismes impliqués dans le comité de suivi …

 

Jusqu’à quand ce genre de pratiques va-t-il perdurer ?

Pour rappel, estimation à minima du financement de ce PNA :

3,4 MILLIONS D'EUROS !

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Lundi 06 Janvier 2020

Dimanche 24 Novembre 2019

Projet d'extension du bassin de Grand-Anse. Scénario2

AVIS de l'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION

L’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION (ACSP-REUNION) avait exprimé publiquement son AVIS à la fois sur son site internet, et lors de la réunion de concertation préalable du public qui a eu lieu le mercredi 10 juillet 2019 à Petite-Ile, salle Le Fangourin, pour présenter l’avant-projet.

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Lundi 15 Juillet 2019

PROJET D'EXTENSION DU BASSIN DE BAIGNADE DE GRAND-ANSE.

AVIS de l'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION

PROJET D'EXTENSION DU BASSIN DE BAIGNADE DE GRAND-ANSE.

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Lundi 08 Juillet 2019

Gorges du Bras de la Plaine : "Stop au saccage !"

Pétition en cours.

Un site extraordinaire, celui des gorges du Bras de la Plaine, réputé pour ses orgues basaltiques, et lieu de balades familiales, est menacé.
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Dimanche 07 Juillet 2019

La folie des grandeurs au Tampon, Ile de La Réunion

PROJET D'INSTALLATION DE TYROLIENNES ENTRE LE PITON DUGAIN ET LE CHAMP DE FOIRE.

Une consultation publique a lieu du 24 juin au 8 juillet 2019 sur ce projet, avec pour seule information disponible sur internet un « dossier de concertation » à l’adresse : https://www.letampon.fr/images/Pdf/Tyrolienne/DOSSIER_DE_CONCERTATION_TYROLIENNES.pdf

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Mercredi 12 Juin 2019

Lundi 10 Juin 2019

Jeudi 07 Mars 2019

Alerte à Etang du Gol

Population et faune en danger !

La situation environnementale à l'Etang du Gol est gravement menacée.
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Jeudi 07 Février 2019

Restauration de l’habitat du gecko de Manapany… les dérives du Conservatoire du Littoral, de l’ONF, et de NOI !

Plainte a été déposée.


Branchages sur terriers de puffins du Pacifique. 2019. Un choc !

Préalable 1 : Pour comprendre nos actions, il faut rappeler que l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION ainsi que l’Association ACPEGES partenaire, sont des associations environnementales Réunionnaises, indépendantes, non subventionnées, non politisées, et ne pratiquent pas le copinage trop souvent en vigueur dans notre île.
Parmi les combats majeurs opérés par ces 2 associations, citons par exemple la sauvegarde de la Plaine des Sables et sa réintégration dans la zone classée au Patrimoine mondial, la sauvegarde du site de Grand-Anse face à un projet d’aménagement initial rejeté par la population, la sauvegarde de la forêt d’Etang-Salé face au projet d’extension du golf … etc. Ces combats victorieux bénéficient chaque jour à l’ensemble de la population qui doit rester vigilante.

Préalable 2 
: La Réunion, petit territoire, du fait de quelques espèces animales en danger, possède des animaux « stars » : pétrel noir de bourbon, pétrel de Barau, tuit-tuit, papangue, gecko vert de Manapany. Non endémiques, mais à la forte aura médiatique, il y a aussi les baleines.
Ces animaux « stars » sont aussi une manne financière puisqu’ils permettent de disposer de financements pour tenter d’assurer leur conservation.
Il y a donc des associations qui existent, se spécialisant dans ces animaux, et qui obtiennent parfois d’importants financements dans le cadre de programmes de conservation. Ces associations subventionnées, tout le monde les connaît, elles peuvent faire du bon travail (ou pas), mais étant donné leur dépendance, elles ne peuvent exprimer la moindre remarque pouvant fâcher les financeurs, et jouent parfois le rôle d’association-alibi pour donner une image « écolo » à des actions qui ne le sont pas.

Ainsi, à La Réunion, et nous ne sommes pas les seuls à le constater, un groupe de personnes, que l’on retrouve parfois dans différents organismes ou associations, semble s’être approprié le patrimoine naturel de La Réunion. Cette pratique de « l’entre-soi » ou l’on se soutient l’un l’autre en oubliant les faits, mais en privilégiant les relations de clan, devient de plus en plus apparente et choquante, et joue au final, à l’encontre de la préservation de la Nature à La Réunion, car cela suscite une réaction négative de plus en plus marquée vis-à-vis de ceux censés officiellement agir pour la protection de l’Environnement de manière non partisane.

Une nouvelle fois, nous sommes contraints de réagir face à une atteinte grave à l’Environnement, menée cette fois à l’encontre de la population de puffins du Pacifique (Ardenna pacifica) dans le sud de l’île, sur la commune de Petite-Ile.

Nous avons constaté dans une zone de falaises, zone de reproduction-nidification de puffins du Pacifique, oiseaux marins protégés à La Réunion par arrêté ministériel du 17 février 1989, que des filaos ont été abattus et les troncs et branchages amoncelés sur des « terriers » de puffins. Ce comportement visiblement irréfléchi et qui a potentiellement un impact négatif sur la reproduction d’une espèce animale protégée, nous oblige à intervenir.
Ce saccage a été perpétré par l’ONF à la demande du Conservatoire du Littoral, propriétaire des lieux.


Puffin du Pacifique.


Abattage par coupe franche de filao sur terrier ! Incroyable.

Abattage et amoncellement de branchages sur terriers. Edifiant.

Le 15/01/2019, Nous avons contacté, pour les alerter simultanément, l’association SEOR (qui s’est notamment donné pour objectif  la protection des oiseaux et de leurs habitats), et l’association NOI (Nature Océan Indien) qui elle, porte un projet de « restauration écologique » de la végétation dans la zone, dans le cadre d’un programme de 3 ans, sur 6 ha, avec un financement de 300 000 euros, en faveur du gecko vert de Manapany.
La SEOR ne répond pas et, compte tenu de notre préalable 2, on ne peut que légitimement s’interroger sur cette absence de réaction.

Le 28/01/2019, soit quasiment 2 semaines après, NOI, comme seule réponse à notre alerte, nous a renvoyé vers le Conservatoire du Littoral, propriétaire des lieux, que nous n’arrivons pas à joindre, puisque personne ne répond au téléphone.
Nous prévenons alors Monsieur le Maire de Petite-Ile pour l’informer de ce qui se passe sur sa commune.

Le 31/01/2019, un responsable de l’ONF que nous avons contacté pour expliquer qu’il y a problème car nous constatons la destruction systématique des filaos dans les falaises et jusqu’au rivage (la majorité coupée et certains annelés), ce qui génère un impact potentiellement négatif sur les puffins du fait de la modification de l’environnement local et des amas de troncs coupés et branchages qui représentent un obstacle pour l’accès aux terriers et pour l’envol des oiseaux. Dans une posture « droit dans ses bottes », il explique qu’il ne fait qu’obéir aux instructions du Conservatoire du Littoral.
Ce même jour, nous réussissons à contacter (dans une volonté de démarche toujours amiable) un membre du Conservatoire du Littoral pour alerter et demander une suspension des travaux en cours, et une réunion rapide des différents acteurs intervenants sur site pour examiner les impacts potentiellement négatifs que nous soulevons et ainsi améliorer la procédure de restauration du site.
Nous alertons aussi par mail la BNOI (Brigade Nature Océan Indien) : « Nous sollicitons l'intervention de la BNOI pour constater cette atteinte à la zone de nidification des puffins, et pour faire sanctionner les responsables, quels qu'ils soient, si du moins les lois de la République Française s'appliquent à toutes et à tous de manière égale. »

Le lundi 04/02/2018, le Conservatoire du Littoral, par l’intermédiaire de sa responsable, Adjointe du délégué pour l’Océan indien, nous répond par mail, qu’ils ne comptent pas suspendre les travaux malgré notre alerte, en clair, ils font pour le mieux selon des procédures scientifiques validées.
Ceci est malheureusement bien à l’image du système local où quelques personnes croient tout connaître sans maîtriser la réalité du terrain. Le dialogue n'est pas possible, d’un côté les « sachants » dominants et de l’autre « les ignorants » censés ne rien comprendre et ne faisant pas partie du cercle des "scientifiques agréés"…

Nous avons pourtant signalé différents problèmes :

L’abattage des filaos, quasi-systématique dans et en bas des falaises, justement là où sont situés une bonne partie des terriers des puffins, ce qui modifie l’environnement local (ensoleillement, température, repères éventuels pour les oiseaux marins, etc) et potentiellement diminue l’attractivité du site pour les oiseaux marins.

Cet abattage systématique dans certaines zones, et irréfléchi car ne tenant pas compte des conditions de reproduction des puffins, fait également fi du principe de précaution car il ne tient compte que des nids occupés en tout début de saison de reproduction et de plus le rayon de sécurité autour des nids n’est que de 6m, ce qui potentiellement met en danger cette colonie de puffins du Pacifique.

La responsable du Conservatoire du Littoral affirme que l’abattage n’est pas total, seulement ¼ est abattu ou « annelé » (on réalise un anneau de découpe de l’écorce pour faire mourir l’arbre)
Pourtant, il suffit d’aller sur site pour constater l’étendue des dégâts au niveau des falaises, notamment l’amoncellement de déchets de coupe sur les terriers, ce qui prouve qu’il s’agit bien d’une élimination systématique des filaos dans la zone de reproduction des puffins, et des travaux ont lieu aussi en saison de reproduction. C’est ce que nous avons indiqué à la BNOI par mail et téléphone, BNOI à qui nous avons demandé le constat sur place étant donné qu’il n’y a pas nécessité absolue d’éliminer tous les filaos dans et en bas de falaise.


AVANT

AVANT

APRES. Le constat est sans appel.

Cette responsable du Conservatoire du Littoral semble ne pas comprendre en quoi l’abattage systématique de filaos perturberait les puffins.
Il faudrait donc lui expliquer que les animaux et les oiseaux peuvent avoir leurs repères visuels et que les puffins de cette colonie étaient en équilibre avec leur environnement même s’il s’agissait d’un milieu déjà modifié avec ces quelques filaos, et que cela n’a rien à voir avec la zone de désolation actuelle. D’autant que certains oiseaux marins comme les paille-en-queue sont connus pour nidifier par terre souvent contre le tronc des filaos et autres arbres et arbustes littoraux dans les zones où il n’y a pas de prédateur introduit.


Paille-en-queue où ? Ne serait-ce pas au pied de filaos ?

Les faucons migrateurs les apprécient bien comme perchoirs, et les « serins péi » devenus rarissimes, en exploitent même les graines.



Faucon Eléonore libre. Où ?

Serin du Mozambique (trés prisé pour son chant), quasi disparu de la Réunion. Exploitant les graines de filaos dans son alimentation.

Nous contestons donc la destruction dans et en bas des falaises, de tous les filaos.

Selon, cette responsable du CL, les nids au voisinage des filaos abattus ne seraient pas occupés … mais bien sûr qu’ils ne le sont plus avec ce dérangement majeur. Dire que nous avons observé pendant plusieurs années la reproduction des puffins depuis la naissance à l’envol dans cette même zone aujourd’hui désertée du fait du saccage ! Le dérangement a été manifeste.




Puffin juvénile, dont le terrier était régulièrement occupé auparavant ... Son terrier est désormais sous les branchages, donc il n'est évidemment plus occupé désormais !

Cette responsable du CL tente aussi de se dégager de toute responsabilité en cas de chute d’arbre annelé qui tomberait en fin de vie. Cela est très étonnant alors que le site qui domine l’îlot de Manapany est un site qui peut être fréquenté par des marcheurs et des pêcheurs. 


1 des filaos annelés au point de vue sur la "petite-île".

Et nous n’accepterons pas, comme le proposerait un responsable de l’ONF, que le site soit interdit au public du fait de cet annelage qui est leur œuvre mais recommandons de prévenir le public des risques éventuels de chute d’arbres (panneaux d’information sur le chantier de restauration en cours et conduite à tenir)

De plus, des travaux se déroulent en pleine période de reproduction-nidification, ceci, malgré les tentatives de justification du CL, ce n’est pas normal.

En résumé, l’action menée de restauration de forêt doit s’effectuer majoritairement en partie haute, afin de ne pas impacter la zone de falaise et la partie basse où les puffins se reproduisent, ainsi qu’en dehors de la période de reproduction des puffins et de la période cyclonique.
Il faut stopper l’abattage sauvage en bas et dans les falaises.
Il faut enlever les troncs et branchages abandonnés à la sauvage, en procédant en période hivernale, hors saison de reproduction des puffins tout en prenant soin de ne pas dégrader les terriers.
Nous recommandons l’usage d’un broyeur permettant de valoriser sur site la litière végétale produite dans les replantations d’espèces indigènes et/ou endémiques.


Une action supposée être en faveur d’une espèce (le gecko vert de Manapany), ne peut se faire au détriment d’une autre (puffin) !

Nous avons informé et sensibilisé Monsieur le Maire de Petite-Ile sur ce qui se passe sur le littoral de sa commune et lui avons montré les images illustrant nos informations.
Nous lui avons demandé d’intervenir pour que ces travaux de « restauration écologique » prennent réellement en compte les sites de reproduction des puffins du Pacifique et qu’en hiver, l’enlèvement et le broyage des troncs et des branchages sur et en bas des falaises soit effectué, pour que les oiseaux puissent accéder à nouveau facilement à leurs terriers. Nous le remercions publiquement pour le respect de ses engagements.

Qu’on le veuille ou non, le filao fait depuis longtemps partie de la Nature Réunionnaise, et son élimination systématique, excessive et coûteuse pour les contribuables, et faisant fi de tout aspect socio-culturel, n’est pas acceptable.

On s’acharne donc sur les filaos à grand frais d’argent public pour officiellement restaurer un habitat favorable au gecko de Manapany, tout en impactant la colonie de puffins, mais en attendant on n’a pas vu le début d’un commencement d’action concrète pour lutter contre les reptiles invasifs comme par exemple Phelsuma laticauda et surtout le grand gecko vert de Madagascar, Phelsuma grandis (20 à 30 cm !), en provenance de Madagascar et qui s’est déjà répandu sur St-Pierre et Le Tampon… et qui malheureusement ne fera qu’une bouchée de notre gecko vert de Manapany …

Nous vous tiendrons informés.
2019, année de la transparence selon notre Ministre de l’Outre-mer ….

Justement, nous informons que nous avons déposé plainte auprès du Procureur de la République puisque notre démarche amiable a été rejetée par le Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres.

acsp - 15:06 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

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