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Association Citoyenne de Saint-Pierre, Ile de la Reunion
Des habitants de St-Pierre et de l'île de la Réunion, qui s'expriment

OUI à la Réunion, patrimoine mondial UNESCO. MERCI à toutes et tous qui par leur courageuse et historique mobilisation ont permis la REINTEGRATION de la Plaine des Sables dans le BIEN à classer et veillent à sa préservation. VIGILANCE ! THANK YOU. Merci de nous aider par votre adhésion. VIDEOS on http://www.dailymotion.com/ACSP

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Dimanche 01 Janvier 2006

Résumé d'activités 2000-2005

L’Association Citoyenne de Saint-Pierre

Cette association est née à Saint-Pierre de la Réunion, par assemblée générale constitutive le 13/12/00, déclaration enregistrée en sous-préfecture le 8/01/01, et création publiée au journal officiel le 3/02/01). Des personnes de toutes conditions sociales et âges y ont adhéré, et c’est de ce point de vue, une réussite. C’est ensemble, que nous pourrons atteindre un mieux-vivre.

Cette association, non politisée et non subventionnée, a pour objet, sur l'ensemble de l'Ile de la Réunion :
la défense de la qualité de vie, la défense de l'environnement, la défense du patrimoine culturel, architectural, urbain et naturel.


- Agir pour une véritable politique de la Ville au service des habitants, respect des piétons, cyclistes, réglementations, lutte contre le bruit, urbanisme ..), la défense des citoyennes et citoyens, face aux nuisances portant atteinte à leur sécurité, santé, et à leur tranquillité.
- Agir pour le respect de l’Environnement. (Et pour l'accès libre et gratuit au Bien public patrimonial et agir contre la privatisation du domaine public)
- L’animation de quartiers et l’organisation de manifestations dans l’intérêt de l’association.

Elle est gérée par un conseil d’administration, qui dans sa composition élue en décembre 2010, comporte 10 membres.

Rapport d’activités 2001 (les 1ères actions)

En février 2001, votre toute jeune association, née en décembre 2000, a pu obtenir des rendez-vous avec Le Maire (Elie Hoarau), le Commissaire, et avec le Sous-Préfet de Saint-Pierre pour demander l’élimination des zones insalubres, poches d’insécurité, l’amélioration de l’éclairage public, la recherche des proxénètes, des patrouilles de police face à l’insécurité grandissante sur le front de mer très fréquenté …. Des quartiers de Saint-Pierre deviennent le terrain de proxénètes ! L’accueil fut très positif, excepté pour la rencontre avec le Commissaire, M. Gence, négatif quand à nos demandes.
Pour que chacun ne puisse renvoyer la balle à l’autre, nous demandons une table ronde en présence de toutes les autorités.

Parrallèlement, la médiatisation de l’ACSP est entreprise à travers la presse.

Avril 2001 : un arrêté municipal est pris interdisant pique-nique et musique sur les espaces verts publics, suite à l’insécurité et au déchaînement de décibels qui empoisonne les riverains de ces espaces. Des matelas y étaient d’ailleurs visibles et des prostituées y opéraient au vu de tous.

Mai 2001 : Succès de la mobilisation des adhérents (une cinquantaine) qui se rendent au conseil municipal du vendredi 11 mai. Une motion en 6 points est adoptée à l’unanimité par le conseil municipal, précisant clairement que la municipalité considère inacceptable le commerce sexuel à la porte des habitations, et quelle s’engage à mettre en œuvre les actions pour le stopper.
Le 17 mai, un fax est envoyé à la police nationale, en soutien à leur demande d’effectifs.
Le 30 mai, la table ronde pour laquelle il a fallu beaucoup … insister a enfin lieu, et nous développons des propositions.

Le 5 juin 2001, conformément à son engagement, M. le Maire a pris un arrêté municipal de limitation nocturne de la circulation ayant pour but de stopper l’enfer autoroutier dû aux « clients » passant et repassant dans certaines rues.
L’éclairage public est aussi amélioré, la place de la Victoire est nettoyée et aménagée par des plantations.

Le lundi 2 juillet 2001, des panneaux correspondant à l’arrêté sont enfin posés, mais dès le lendemain le bar Aquarhum et le restaurant Bistroquet situés sur le petit boulevard affirment que leur lundi soir a été catastrophique (alors que les panneaux nouveaux n’ont pas été vraiment vus, vu la circulation intense qui régnait ce lundi et que nous avons observée), et donc arrivent à faire changer les panneaux sens interdit qui pouvaient être efficaces. Nous nous défendons face aux attaques dans la presse.

S’il y a amélioration dans certaines rues, ce n’est pas le cas partout, pour la simple raison que la police ne veut pas faire son travail : elle ne veut pas faire respecter l’arrêté municipal. Pourquoi ? ….

Nous continuons à être en contact avec la mairie par l’intermédiaire de M. Balaya, adjoint à la sécurité. Nous demandons sans cesse le respect des engagements écrits, et que cessent les nuisances à la porte des familles.
Vu l’inertie, nous organisons une manifestation qui a lieu le 16 novembre, où nos sommes entre 30 et 40 personnes à défiler pacifiquement, avec bonne ambiance et un public exceptionnellement nombreux et ravi de recevoir nos tracts (700 ont été distribués).
Nous demandons à nouveau un rendez-vous au Maire et au Sous-Préfet.

Nous luttons en même temps pour la fermeture d’une maison abandonnée au 11, petit boulevard, et servant de maison de passe, et aussi pour le respect de la loi concernant l’ouverture du « Loft, sexy bar » sur le boulevard Hubert Delisle à Saint-Pierre. Nos arguments quand au respect de la loi et des normes sont reconnus car le 16 novembre, un arrêté de fermeture administrative est pris par la municipalité.
Surprise, quelques jours après, nous apprenons que la mairie ne fait pas exécuter son arrêté, que la sous-préfecture émettrait des doutes quand à la légalité de l’arrêté … , que le gérant du sexy-bar a des relations ….Nous nous battrons pour que la loi s’applique à tous, de la même façon.
21 novembre 2001 : Fax de soutien pour un renforcement des effectifs de la police nationale.

Le mardi 4 décembre 2001, (après demande de rendez-vous), et une longue rencontre le, le Maire de Saint-Pierre nous annonce qu’il s’engage à aider la population : en attendant la mise en place du dispositif de sécurité nocturne de la ville, il décide de faire circuler une patrouille de police municipale chaque soir de 20h à 24h, pour une durée provisoire de quelques mois, et qui aura pour but de faire respecter l’arrêté municipal réglementant la circulation et le stationnement. Il indique que les élus s’impliqueront et participeront par leur présence à tour de rôle. Il demande à l’association de participer aussi en étant aux côtés de l’équipe, et pour les 1ers jours, de distribuer un tract d’information, et ensuite de verbaliser. L’organisation est réglée le jeudi 6 décembre en présence de M. Rivière James, chef de la police municipale. Le samedi 8 décembre, le Maire en personne est sur le terrain et participe à l’opération en donnant l’exemple. L’accueil de la population est excellent, et encourageant.
L’engagement du maire est remarquable, aussi nous le remercions vivement.

Le mardi 11 décembre, discussion téléphonique avec M. Hoarau de la police de l’air et des frontières (PAF) : il affirme qu’ils agissent même si cela est peu visible. Vu la difficulté et le manque de moyens pour attaquer directement le proxénétisme, il en ressort que notre stratégie consistant à tarir la source de consommateurs de prostituées en zone habitée est la seule efficace. D’ailleurs nous pouvons rappeler que cette stratégie n’est pas apparue par hasard mais est le fruit de rencontres avec la police nationale bien avant décembre 2001.
Le mercredi 12 décembre, M. le Sous-Préfet nous fait informer qu’il est actuellement très pris, et qu’il est prêt à nous recevoir en janvier 2002.
Le jeudi 13 décembre, le président de l’ACSP, par déclaration au commissariat, et à la demande de M. le Procureur de la République (suite au courrier concernant le sexy-bar), précise que l’association demande que la loi s’applique et que la réglementation soit respectée, comme pour tous les autres établissements, et que s’il y a manquement, que la sanction soit effective.
Le même jour, lors d’une opération anti-délinquance organisée par la police nationale, le président peut s’exprimer sur RFO, ce qui permet d’informer brièvement sur le problème des nuisances insupportables de la prostitution en zone d’habitation.

Et depuis le vendredi 7 décembre, des membres de l’ACSP sont sur le terrain chaque soir de 20h à 24h, avec un élu et la police municipale, conformément aux souhaits du maire.

Rapport d’activités 2002

En janvier 2002, courrier au Préfet, pour demander le non-renouvellement de visa de personnes munies de visa touristique et qui se prostituent.

En mars 2002, rencontre avec le Maire.
Sujets abordés : maison abandonnée servant de lieu de passe à raser sur le petit boulevard (ce qui fut fait), insécurité front de mer, port, respect de la loi et nuisances sonores (pétitions remises), respect des espaces verts, du domaine public maritime (épinacothèque qui s’étend illégalement), demande de création d’un « poumon vert » dans la zone Saline/balance à partir de la pointe du diable, au profit de la population.

Juin 2002 : succès de la manifestation et distribution de 800 tracts pour sensibiliser la population à la situation de quartiers sacrifiés à la prostitution. Plainte et courrier au Procureur, suite à l’agression d’un manifestant par une prostituée étrangère venant de la République Dominicaine ( de si loin !) au niveau de l’espace vert du petit boulevard.
Contact et soutien au Conservatoire du littoral pour son action en faveur de la défense du domaine public maritime.
Courrier au Président de la République et à des candidats aux élections législatives de la circonscription.
Contact avec les municipalités d’Aix-en-Provence, Orléans qui ont pris des arrêtés réglementant l’exercice de la prostitution.

Juillet 2002 : Courriers à de nombreux ministres et aux députés. Réponses rapides reçues, avec action des ministères au niveau du Préfet, Sous-Préfet, Commissaire, ce qui fait visiblement avancer les choses.

Août 2002 : Rencontre avec le Maire de Saint-Pierre et ensuite avec la nouvelle Commissaire.
Au maire, l’association a réitéré une demande d’arrêté réglementant l’exercice de la prostitution comme l’ont déjà décidé de nombreux maires de métropole. Les problèmes d’insécurité au niveau du port, de sa dégradation, de la pollution du lagon (odeurs d’huiles, débris de peintures de bateaux) ont été signalés.
Courrier a été déposé au service du maire et au bureau de la directrice générale des services.
Le président de l’association a par la suite, et à la demande du Maire, pu rencontrer la nouvelle directrice générale des services, motivée pour améliorer la situation.
Mercredi 14 août, des membres du conseil d’administration ont aussi pu rencontrer la nouvelle commissaire, rencontre essentielle pour une prise de contact, et nous présenter directement, afin d’éviter une image déformée que tentent parfois de donner de nous les médias, et ceux que nous gênons. Comme elle, nous espérons une coopération entre police nationale et municipale, mais faire travailler ces groupes ne semble pas facile …
L’ACSP a signalé à Madame la Commissaire les problèmes liés au stationnement anarchique dans la ville, parfois dangereux pour les piétons, ne respectant pas ni les places pour handicapés, ni les espaces verts, ni les bandes jaunes, et générant des embouteillages.
Vendredi 16 août, rencontre avec M. Serge Hoarau, attaché parlementaire du député Christophe Payet. Nous lui avons expliqué la situation et demandé qu’il s’investisse pour une réglementation de la prostitution protégeant les familles.
Sensibilisation du président de l’UDAF (Union des associations familiales de la Réunion), au sujet des nuisances générées par la prostitution en zone habitée.

Septembre 2002 : Le président de l’ACSP a assisté, au cours de la semaine du 2 au 6 septembre, à des réunions publiques en mairie concernant l’avenir du centre-ville de Saint-Pierre.
Il n’a cessé de rappelé que l’humain, les familles, doivent être au cœur de la réflexion, et que la densification du centre-ville avec des familles, ne sera possible que dans un cadre sûr, respectueux de leur environnement, ce qui exige une véritable politique de la ville avec le respect des lois pour éviter des nuisances insupportables.
Sans réflexion, et décisions simples de faire appliquer la loi, la vie en ville avec augmentation de la population dans des immeubles, deviendra intenable.
Une végétalisation avec des arbres est aussi fortement demandée.
Aménager et densifier la ville exige un partenariat entre décideurs et population.
Le président de l’ACSP a rappelé ces principes lors de la réunion officielle du vendredi 6 septembre.
Etaient présents M. le Sous-Préfet de Saint-Pierre, M. le Maire et des élus, Madame la Commissaire, ainsi que des représentants de la Région, du Département, d’organismes financiers, immobiliers ….

Octobre 2002 :
A la demande d’adhérents, nous avons demandé une recherche de solution aux services sociaux concernant une personne SDF en difficulté, posant aussi problème de sécurité et de salubrité. Courriers à la DRASS, à la Mairie, au Commissariat.

Rencontre avec la Mairie et le Commissariat.
Arrêté municipal réglementant l’exercice de la prostitution pour que la population tout entière puisse profiter dans la sécurité et la tranquillité des espaces publics, véritable bonheur pour toutes les familles aussi bien résidentes que celles qui viennent se balader à Saint-Pierre.
Remerciements par courrier directement à M. le Maire et à Madame la Commissaire.
Le Quotidien censure notre courrier de remerciement, tandis que le JIR ne le publie pas !
La vigilance reste nécessaire pour que l’arrêté protégeant les familles soit véritablement respecté.

L’association a participé le 25 octobre au colloque Femme et violence, à la journée consacrée à la prostitution. La prostitution en zone d’habitation est aussi une violence imposée aux familles. Et ce n’est pas aux familles de la ville d’assurer la sécurité des prostituées.
L’association a participé le lundi 28 octobre à une émission radio sur RFO sur le thème de la prostitution, où nous avons expliqué la position de l’association, et demandé que les services sociaux de l’état et des communes, étrangement absents, se mettent au travail à la Réunion, concernant la prostitution. Nous rappelons encore et encore que nous n’attaquons pas les personnes, mais que l’activité commerciale de services sexuels n’a pas sa place à la porte des habitations.

Environnement.

A notre demande du 6 octobre, action de la DDE en concertation avec le Parc Marin de la Réunion, et la Mairie, pour empêcher que la plage de Saint-Pierre ne soit privatisée, et reste intégralement en accès libre pour la population (La société Alizé plage avait installé un kiosque « Gervais » pour activités de restauration directement sur la plage, en toute illégalité).

Succès de notre action de préservation du domaine public maritime.

Rencontre avec élus et responsables du port, pour demander une plus grande sécurité, s’informer, et réfléchir sur les moyens. Le CA décide de veiller à ce que les engagements de la mairie concernant la sécurité des personnes (portail d’accès pour les véhicules promis avant la fin de l’année) soient respectés.

Des actions diverses face aux nuisances sonores illégales à l’encontre de familles adhérentes ont été engagées. Courrier à la Mairie, et à la SIDR.
Nous demandons que les normes soient respectées dans les constructions pour éviter de futurs problèmes.

Rapport d’activités 2003

En mars 2003,
• Le vendredi 14 mars 2003, l’association est intervenue au niveau des médias locaux lors d’un débat organisé sur RFO radio, pendant la durée d’une heure, en présence du Commissaire de Saint-Denis, du Capitaine de gendarmerie, de représentants de l’association dionysienne Vie Citoyenne, de la DRASS, de Médecins du Monde .., ce qui a permis de rappeler nos objectifs de protection des familles par rapport à l’exercice de commerce sexuel à la porte des habitations.
Nous avons constaté que les autorités de police de Saint-Denis travaillent avec dynamisme et en partenariat avec les associations.

• Fin mars 2003, à la suite de nombreux appels téléphoniques infructueux, nous avons fait parvenir une demande de rendez-vous par écrit, à Madame la Commissaire de Saint-Pierre, officiellement partisane du dialogue avec les associations de citoyens.
Elle nous a fait informer par appel téléphonique au vice-président qu’il était souhaitable que l’on indique les actions que nous souhaitions réalisées par la police nationale, ce que nous avons fait, en plusieurs points, que nous avions soigneusement détaillé !

En avril 2003,
• courrier à Mme la Commissaire avec nos doléances, comme elle nous l’avait demandé :
1. Application de la loi concernant la prostitution et insécurité en zone d’habitation.
2. Demande de sécurité pour les piétons.
Seul point positif : l’accès au port de Saint-Pierre est réglementé, ce qui empêche la circulation infernale dans ce lieu, qui était devenu très dangereux pour les piétons.
3. Aménagement.
Point positif : l’aménagement d’un espace vert au petit-boulevard, s’est effectué dans la concertation avec les riverains concernés.
4. Insalubrité dans la ville.
Point positif : enlèvement rapide d’un véhicule « squatté » après notre signalement.
5. Les nuisances sonores.
Globalement, pas de réponse ni d’action de la police nationale pour nos demandes les concernant !

• Courrier à M. le Maire, lui exposant tous les problèmes, et précisant nos demandes, comme ce fut le cas avec Mme la Commissaire : aucune réponse, mais quelques actions positives citées précédemment.

En mai 2003, courrier à M. le Maire, avec rappel des demandes précédentes et nous lui demandions aussi, puisqu’il est le Président du Conseil local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, de le réunir au plus tôt.
Cette structure est adaptée pour un travail en partenariat avec toutes les autorités et aussi avec des représentants d’associations oeuvrant dans le domaine de la prévention et de la sécurité, aussi nous souhaitions sa réunion pour rassembler les efforts de tous et définir les actions précises et concrètes à mettre en œuvre au plus tôt.
Aucune réponse.

En juin 2003,
• courrier à Mme la Commissaire, avec rappel des demandes précédentes du 15 avril.
Aucune réponse.

L’ACSP est la seule association à avoir participé activement à l’enquête publique sur le projet d’aménagement des « Jardins de la plage » à 3 millions d’euros. Nous avons réalisé un dossier avec critiques et propositions, en traduisant les aspirations de la population exprimées en septembre 2002 à l’occasion des rencontres « Saint-Pierre ville ouverte », et surtout en dialoguant avec la population locale.


En juillet 2003,
• Au sujet des « Jardins de la plage », la Mairie nous a ensuite invité à une réunion le 8 juillet, où nous avons expliqué nos propositions et nos arguments, en faveur d’une végétalisation accrue, adaptée au climat, et fournissant de l’ombre, en faveur des piétons et de leur sécurité (donc du respect de la réglementation), en faveur d’un entretien efficace et régulier du site et en économisant l’argent public …

• Dans le cadre, de la CCSPL (Commission Consultative des Services Publics Locaux), l’ACSP a assisté à une réunion concernant la situation de l’eau dans la commune. On nous a expliqué que cette année, vu les délais, les décisions avaient été déjà validées avant même la réunion de la CCSPL !!!
Nous avons néanmoins rappelé que le respect de la réglementation est indispensable, et qu’il est difficile de se procurer les résultats d’analyses. La loi rend obligatoire l’affichage en mairie de celles-ci, comme la DRASS nous l’a confirmé. Ce que nous avons rappelé à la CGE qui n’a toujours pas fourni les résultats d’analyses pour l’année dernière !
La qualité des eaux du site de Pierrefonds semble douteuse du fait de sa teneur en nitrates ( déclarations de M. Lorion à la presse)
Il nous semble important que les résultats des analyses de l’eau délivrée au robinet, ainsi que celles du lagon et de celle de la piscine ( eaux de baignade) soient accessibles au public, aussi ce fut une de nos demandes. (application de la loi)

En octobre 2003,

Le bétonnage d'une plage ! Du jamais vu !
Et ce pour vouloir y installer des statues !


Suite à l’intervention médiatisée de l’ACSP, du Parc Marin, et de la DDE, les travaux de réalisation de dalles en béton de la mer jusqu’en haut de la plage de la Ravine Blanche, ont pu être stoppés et obligation a été faite à la mairie de remettre la plage en l’état.
Les dalles subsistent malgré des tentatives de camouflage mais nous serons vigilants. Nous avons contacté M. Bizière, responsable de la DDE maritime, gestionnaire du domaine public maritime, ainsi que le Parc Marin, qui nous ont affirmé que prescription a été faite à la mairie de remettre le site naturel en l’état.
Antenne Réunion a assuré une bonne couverture de l’événement, ce qui a sans doute encouragé le Quotidien à publier notre courrier des lecteurs. Il est à signaler la couverture médiatique exercée aussi bien par RFO (pourtant service public, fonctionnant avec notre redevance !) que par le JIR, que nous avons pourtant informé, nous concernant, est bien en deçà de l’objectivité qui devrait caractériser cette profession !!!…Ex Le problème des statues de Ravine blanche, passé sous silence par RFO mais qui eut heureusement une bonne couverture par Antenne Réunion
Il n’empêche, les échos recueillis par la population nous encouragent dans nos actions en faveur de la conservation de notre patrimoine.

En novembre 2003,
Le 24 novembre, la mairie de Saint-Pierre a cassé les dalles en béton et les a extraites de la plage de la Ravine-Blanche. La loi a été appliquée, et c’est ce que demandait et a obtenu votre association.
Nous avons aussi contacté la mairie à plusieurs reprises pour demander la réunion du CLSPD, toujours pas réuni cette année. On nous a annoncé fin d’année ou début janvier.

Rapport d’activités 2004

14/12/03
Courrier concernant le stationnement rue Saint-Louis (Maire et Commissaire)

18/12/04 : Courrier concernant le bornage de la résidence Albany, et la protection d’arbres exceptionnels (Mairie)
26/12/03 : Réponse de la mairie nous orientant vers la SIDR

15/01/2004
Contact avec Madame RYOM, coordonnatrice du contrat de ville, et attachée aux services de proximité, donc au contact des associations. Explique qu’il manque la désignation par le Conseil général de leur représentant au CLSPD, ce qui retarde sa réunion.
Prise de contact lors de la visite de Mme la Ministre de l’Outre-mer, le 23 janvier.

Message laissé à M. Frumens (0692 60 18 73) du service environnement, pour demander la protection de notre patrimoine littoral public, vu la prise de possession de celui-ci pour la réalisation d’un parking pour la discothèque « Le Pacha » après l’hôpital de Saint-Pierre.

Demande à Monsieur le Capitaine Hoarau, de la police nationale, de faire stopper le stationnement anarchique au niveau du front de mer, les voitures se garant sur les passages protégés, les trottoirs et les espaces verts … et les piétons devant marcher sur la chaussée. Pour la police, cette situation n’est pas une priorité, et selon lui, la police ne fait que gérer les priorités vu le manque de moyens …. Il n’y a pas eu récemment de piéton tué dans la zone …

23/01/04 en mairie.
L’ACSP a été invitée par le Maire à l’accueil de la ministre de l’Outre-mer.
- Mme Nassimah Juan, conseillère générale de Saint-Denis : Reconnaît que les autorités ne font pas appliquer la loi, ce qui pose problème encore pour la prostitution en ville de Saint-Denis.
- M. Niobé, adjoint de Ravine Blanche : on lui rappelle notre demande d’un podium dont la partie haute doit être enlevée, conformément à la réglementation. Il reconnaît la qualité de nos actions pour l’environnement.
- annonce du début des travaux Jardins de la plage pour février

25/01/04 Courrier avec photos à : SREPEN, Parc marin de la Reunion, DIREN, DDE, Antenne Reunion, avec pour objets :
- Gros dépôt de terre à l’embouchure de la rivière d’abord, accolée au radier, et dans l’eau, alors que l’on se trouve en pleine saison cyclonique
- Piste de mini-quad poussièreuse et bruyante (sono à fond) en pleine zone littorale à Ravine Blanche
- parking de boîte de nuit « Le Pacha » avec défrichage d’une zone d’espace littoral, située après l’hôpital de Saint-Pierre, en allant vers la Ravine des Cafres

26/01/04
Entretien avec M. Frumens du service environnement. Puis avec Mme Lionnet, adjointe à l’Environnement qui précise que la situation du « Pacha » est illégale et que la Mairie a porté plainte mais que le Procureur ne suit pas.
Demande de rendez-vous au service urbanisme à M. Roberto Deboisvilliers, référent pour le chantier des jardins de la plage.

30/01/04 : Suite à la réponse de la mairie nous orientant vers la SIDR, courrier à la SIDR, concernant le bornage de la résidence Albany

27/02/04 : Contact avec Madame RYOM, coordonnatrice du contrat de ville, et attachée aux services de proximité, pour lui demander d’intervenir afin d’éviter les nuisances sonores au voisinage immédiat de la résidence Albany.
Toujours notre demande de réunion du CLSPD « 2003 »

Lundi 26/04/04 : • L’utilisation de la voie publique et des murs pour la pub envahissante
Contact M. Moutouvirin du service réglementation Fax : 0262 37 78 94
Il confirme le caractère illégal des enseignes, devant respecter la loi de 1979, d’ailleurs accompagnée du règlement local de publicité
- 1 enseigne par établissement (non respectée par le Sterne)
- dimensions réglementées, suivant le lieu
- sur l’espace public ( panneaux Table gourmande, Aquarhum ..illégaux), et sur les murs, les préenseignes sont interdites

Proposition ACSP : recensement préalable, et application de la loi pour tous, pour une ville non polluée visuellement, alors que de coûteux travaux d’embellissement de la ville ont été engagés par la municipalité, et payés par les contribuables. L’authenticité saint-pierroise ne passe pas par une forêt anarchique de panneaux publicitaires .. à laquelle nous préférons des arbres.

27/04/04 • Piste de mini-quad, à la place d’espace vert : copie de notre courrier à transmettre au service réglementation

Travaux :

• 24/04/04 : Jardins de la plage : renouvellement de la demande de contact à Roberto Deboisvilliers, (PRU 0262 32 27 59)
• 26/04/04 : Assainissement et eaux pluviales, rue Caumont : L’ACSP, par son président, est allée à plusieurs réunions de chantier.
Des retards, des malfaçons ont été signalées, et un manque évident à la fois de matériel pour les ouvriers, et de suivi.
Heureusement, le suivi par M. Olivier Hoarau du bureau d’études BCOEM (tel 0262 20 34 75), apparaît sérieux, et tous les problèmes sont listés.
Il y a une garantie d’un an sur les travaux.
• L’appel d’offres pour les allées Vally et Gruchet est paru dans la presse vendredi 23 avril 2004. Il concerne la réalisation du réseau d’eaux usées, du réseau d’eaux pluviales, réfection du trottoir (béton rouge) avec matérialisation des entrées du côté trottoir, et nouvel enrobé.
Vu les difficultés pour entrer dans leur allée de garage, l’ACSP par souhaite qu’il y ait aussi matérialisation des entrées de garage côté montagne, allée Gruchet, et amélioration de la sécurité en resserrant la ruelle Gruchet par endroits comme à l’intersection au niveau de la rue Suffren (des fous y roulent vite, certains en sens interdit, l’augmentation de circulation est à prévoir vu l’immeuble important qui se crée rue Suffren).

22/05/04
- Un courrier décidé en CA est expédié aux autorités suivantes : Maire et Commissaire, avec copie transmise à la DGS de la mairie, au Procureur et au Sous-Préfet. Il comporte les points suivants et demande l’application des réglementations.
Prostitution : Circulation de prostituées remarquée encore avec sollicitation de clients rue Caumont. Demande d’application de la loi à faire aux autorités.
pub envahissante : demande d’application des lois
Sécurité des piétons et des cyclistes :
Demande du respect des passages piétons et des trottoirs, par exemple en face de l’école primaire de Ravine Blanche, où les véhicules publicitaires de la société Foucque bafouent quotidiennement la loi.
Demande du nettoyage des pistes cyclables (Cadjee, Chambre de commerce, Jumbo …)

- Un autre courrier, à la même date est adressé au Maire concernant l’avenir du Coco Dance, et du podium voisin. Copie a été transmise à : Mr le Sous-Préfet, Mr le Procureur de la République, Mme le Commissaire de Police, Mme la Présidente de la SREPEN, Mr le Directeur DDE.
- Suite à la position très envahissante d’une énorme grue rue Suffren (suscitant des plaintes d’habitants), empiétant sur plus de la moitié de la voie, le service réglementation nous a indiqué que la mairie a pris un arrêté autorisant cela du 17/02/04 au 17/12/04, pour un coût de 22 604 euros.

07/06/04
L’ACSP fait désormais aussi partie de la commission des services publics de l'eau pour la région sud, englobant Saint-Pierre, Tampon, Petite Ile, Saint-Joseph. Cette demande a été faite par le directeur général des services de la commune du Tampon, nous lui étions recommandés par la commune de Saint-Pierre, ce qui est logique, une partie de l’eau du captage des Hirondelles alimentant la partie haute de Saint-Pierre.

14/06/04
Réunion de la Commission consultative des services publics de l’eau, à Saint-Pierre :
Eau potable :
L’ACSP demande la poursuite des opérations de sensibilisation sur le respect et l’économie de l’eau, et demande à ce que les autorités aient une politique incitative en faveur de la protection des nappes souterraines. En effet, ainsi le forage Salette qui correspond à 45% de l’alimentation en eau de la ville de Saint-Pierre présentait en 2002 un taux de nitrates de 21 mg/L alors que la limite acceptable pour un nourrisson est de 25 mg/L , et pour un adulte 50 mg/L. Ces valeurs sont alarmantes, d’autant plus qu’on a trouvé aussi des traces de pesticide.
Nous demandons que la CGE informe davantage (site internet sans données sur Saint-Pierre) en précisant les valeurs mesurées, et de façon plus rapide. Le relevé fourni en 2004 concerne les valeurs de 2002, ce qui n’est pas normal.

• Remise du courrier à M. Lorion, concernant nos propositions de mise en sécurité, et protection des entrées des riverains de l’allée Gruchet, en travaux d’assainissement.

• L’ACSP signale à M. Lorion (adjoint à l’Urbanisme) et à Mme Lionnet (adjointe à l’Environnement) l’aspect bétonnage très visible de l’aménagement des jardins de la plage vus du boulevard, forum béton, jardinières trop hautes masquant la mer. Ceci est aussi signalé le même jour à M. le Maire en personne qui indique qu’il ira voir.
Nous demandons à M. Lorion (adjoint à l’Urbanisme) si la mairie a pris en compte le rapport du Commissaire-Enquêteur qui avait compris nos demandes comme la suppression d’un ponton en bois initialement prévu au milieu de la plage, avec un aspect visuel négatif, le risque d’être une source de déchets .., et M. Lorion affirme que le Commissaire-Enquêteur n’en parle pas.

29/06/04
- Contrairement à ce qu’indiquait M. Lorion, le rapport d’enquête publique du Commissaire-Enquêteur M. Rohr, consulté en mairie, indique noir sur blanc que « l’on peut raisonnablement retenir et proposer … plusieurs propositions de notre association, et en particulier la suppression du ponton en bois sur la plage (!), le remplacement du forum bétonné par une végétalisation … »
L’enquête publique n’est visiblement qu’un leurre de démocratie.
- Courrier à M. Cugnez, coordonnateur de la mission Sécurité routière à la préfecture, avec preuves photographiques de l’insécurité devant l’école primaire de la Ravine Blanche.
- A la demande d’adhérents, discussion téléphonique avec M. Mario LECHAT (intersyndicale des pharmaciens) (0262 53 53 50) concernant les difficultés rencontrées par les usagers pour trouver les pharmacies de garde. Il est à l’écoute, travaille à améliorer la situation en évitant de proposer des pharmacies de garde difficiles d’accès.

02/07/04
- Secrétaire et président de l’ACSP ont participé à une visite sur le site en travaux des « jardins de la plage » en présence de M. Lorion (mairie), M. Roberto Deboisvilliers (Ingénieur référent), M. Crotin (Bureau d’études SODEXI assurant la surveillance du chantier) etc.., et nous avons rappelé nos demandes qui ont pourtant été recommandées par le Commissaire-enquêteur. Il s’avère qu’elles n’ont pas été prises en compte, d’où notre déception, et nous avons insisté encore pour qu’au moins le ponton avançant sur la plage, et source de problèmes à notre avis, soit supprimé. M. Lorion nous a précisé que ce ponton est à l’étude, et qu’il contactera l’ACSP avant la décision finale.
Il nous suggère de faire un courrier à Mme Lionnet, adjointe à l’Environnement pour que, vu l’importance des « jardins de la plage », soit nommé un responsable détaché à son suivi et entretien …

13/07/04
Rencontre avec Madame Isabeau Jurquet, de la SEM Réunion Recyclage Environnement, qui a établi un diagnostic de la situation des terrains Bois de buis, bassin 18, propriété du Conservatoire du littoral mais dont la gestion sera de la responsabilité de la mairie de Saint-Pierre.
Ce sont des espaces littoraux à la sortie sud de Saint-Pierre, et il est prévu des aménagements légers qui respecteront le caractère assez sauvage des sites, mis à disposition de toute la population. Nous avons attiré l’attention sur le problème du suivi des plantations, et de celui de l’entretien (poubelles adaptées et nettoyage).
C’est Madame Le Duen, du Conservatoire du littoral, (41 rue Sainte-Anne, 97400 St-Denis) qui est en charge de ce dossier « plan de gestion du site de Terre-rouge ».

10/08/04
Signalement à M. Frumens du service Environnement, de décharge sauvage à Pierrefonds (camions 896 BAP et 652 AZF), zone à protéger vu la nappe d’eau souterraine nécessaire à l’alimentation en eau de la population. M. Frumens s’engage à faire intervenir la police municipale.

18/08/04
Demande par courrier au Conservatoire du Littoral d’une copie du dossier « plan de gestion du site de Terre-rouge » : pas de réponse.
Demande d’aménagements légers pour la sécurité des habitants de l’allée Gruchet, à l’adjoint à l’Urbanisme, M. David Lorion.
Demande à M. Christian Lauret, ingénieur à la mairie, de remplacement du tuyau d’eau potable en mauvais état, découverte faite par les riverains au moment des travaux d’assainisssement allée Gruchet. Après une première réponse négative, la mairie a finalement compris, suite aux nombreuses ruptures de canalisations, qu’il fallait aussi procéder au remplacement des conduites d’eau potable, ce qui a été fait Allées Vally et Gruchet.

12/10/04
Coup de fil à la mairie, à Madame RYOM, coordonnatrice du contrat de ville : Nous apprenons qu’enfin, la date de l’installation de la CLSPD, commission locale de sécurité et de prévention de la délinquance, vient d’être fixée au mercredi 27 octobre 2004, au matin.
Cela fait plus d’un an et demi que nous réclamons la mise en place de cette commission où toutes les autorités seront présentes et où nous devrions exposer nos demandes et nos propositions pour la sécurité et les respect des habitants.
Des adhérents attirant l’attention sur la remontée de la prostitution en zone d’habitation, il nous faut réagir avant de devoir subir une situation insupportable, laquelle avait exigé en l’an 2000 une mobilisation très importante et très difficile.

27/10/04 : Conformément à la décision du C.A. de la veille, un courrier type tract a été rédigé, et nous l’avons remis en mains propres à M. le Sous-préfet Olivier Magnaval, M. le Procureur de la République, Mme la Commissaire de police Danielle Hernandez, M. le Commandant de la compagnie de gendarmerie de Saint-Pierre, Pascal Gounelle, Mme Pouvreau Directrice générale des services de la Mairie de Saint-Pierre, Mme Myriam Rion, coordonnatrice du CLSPD, Mme Sigismeau, adjointe à la Mairie, ainsi qu’à d’autres membres du CLSPD, aux journalistes présents ….
Le tract reprend des points importants mobilisant notre association, qui demande l’application des lois : nuisances sonores, lutte contre la prostitution en zone d’habitation, sécurité des piétons, protection des jeunes….
Nous avons indiqué clairement et publiquement que nous voulions participer à plusieurs commissions du CLSPD car notre association a des propositions réfléchies à faire, et nous avons rappelé que nous demandions à ce que cette assemblée se mette au travail depuis déjà plus d’un an et demi ….Et nous avons indiqué que si la loi était réellement appliquée, une bonne partie des problèmes seraient assez facilement résolus, ce que ne semble pas comprendre M. le Procureur.

- Nous avons eu des encouragements de la part du Commandant de la compagnie de gendarmerie concernant notre action sur les nuisances sonores.
Sur ce point, et concernant des établissements Jardin Réunionnais, Bistroquet, Aquarhum, générant des nuisances pour leur voisinage, nous avons signalé ces problèmes à M. le Sous-Préfet et à la Directrice générale des services de la Mairie de Saint-Pierre. - Nous avons demandé (encore une fois) à M. le Maire, en présence de M. le Sous-préfet, de faire respecter la loi en verbalisant les véhicules de la société Foucque ( ou toute autre appartenance ), qui stationnent en toute illégalité, en permanence, sur trottoirs et passage piétons en face de l’école de la Ravine Blanche. Quant à Mme la Commissaire, elle nous a expliqué que cela est du ressort de la police municipale mais celle-ci ne peut ( ou ne veut ) pas se déplacer pour faire appliquer la loi. Hasard ou emploi du temps chargé, la police municipale était absente lors cette réunion qui pourtant devait l’intéresser au premier chef ! En conclusion, la police nationale ne fera pas le travail de la police municipale et c’est pourquoi, et à sa demande, nous avons abordé directement le Maire sur cette question.

28/10/04 :

L’ACSP a alerté les autorités sur la situation de pollution catastrophique de l’étang du Gol, par un reportage télévisé avec Antenne Réunion. Le JIR nous a aussi contacté pour la réalisation de son article du lendemain. Les échos sont particulièrement favorables à notre action, le nettoyage s’effectue actuellement, et surtout les causes de cette pollution devront être traitées.

02/12/04 : Contactée téléphoniquement, Madame RYOM, coordonnatrice du contrat de ville, nous précise, aspect positif, que les différentes commissions du CLSPD nous seront ouvertes, à notre demande, et que la réunion ne pourra se tenir qu’en janvier 2005.
Nous ne manquerons pas d’y défendre les demandes de nos adhérents.

Côté boulevard, face au cimetière, nous avions demandé en 2003 un aménagement sécurisant pour les piétons : en 2004, la mairie a réalisé un aménagement partiel améliorant sur une certaine distance la sécurité des piétons … comme quoi, petit à petit, nos idées font leur chemin …

Rapport d’activités 2005

28/01/2005 : participation à la Commission Consultative des Services Publics Locaux du Syndicat Intercommunal en eau potable des Hirondelles, de la commune du Tampon, puisque celle-ci fournit de l’eau à Saint-Pierre. La réunion à laquelle nous avons participé, a permis de valider la procédure qui verra le choix de la société d’exploitation pour la période future.
Nous avons constaté que la démarche apparaît bien plus rigoureuse que ce que nous rencontrons habituellement à Saint-Pierre, avec un échéancier bien établi à l’avance.

02 et 03/2005 : A plusieurs reprises, nous avons contacté le bureau d’études BCOEM et la mairie de Saint-Pierre au sujet des travaux d’assainissement réalisés dans le quartier des rues Caumont et allées Vally et Gruchet. De nombreuses malfaçons sont évidentes, des travaux ne sont pas terminés. Nous avons appris que l’entreprise SAS de M. Fabrice Vingadassamy avait notifié par écrit au bureau d’études qu’elle ne voulait plus intervenir pour finir les travaux demandés et lever les réserves !
Normalement, la mairie toujours en possession des 5% (retenu tant que le levée des réserves n’a pas été effectuée) devrait utiliser cette somme pour qu’une autre entreprise puisse être engagée pour résoudre les malfaçons ou manquements de SAS : c’est ce que nous avons rappelé à M. Christian Lauret des Services techniques, sans suite …. Comme l’argent provient des contribuables et non des élus … cela n’a pas l’air de gêner ces derniers.
Nous avons à plusieurs reprises, demandé aussi la mise en place des panneaux indicateurs des rues, ce qui ne sera finalement fait qu’au mois de juin !

15/03/2005 :
- Nous avons contacté M. Christian Lauret pour lui signaler l’absence d’eau dans la bouche à incendie, rue Caumont, face allée Gruchet. Cela a posé problème aux pompiers, qui n’ont pas eu d’eau de cette bouche le dimanche 13 mars malgré plusieurs tentatives lors de l’incendie de l’immeuble de la pharmacie du front de mer, rue Caumont.
Suite à notre alerte sur ce fait grave, la CGE est alors intervenue, et a constaté que la vanne était fermée ! Elle est désormais ouverte.

- Intervention au niveau de l’usine Orangina, , suite à des nuisances sonores liées au compresseur. Il y avait effectivement un problème sur le compresseur. La visite a été réalisée avec l’ingénieur M. Jean-françois Chane-Sy, très aimablement.

16/05/2005 : participation à la réunion de la Commission Consultative des Services Publics Locaux de la commune de Saint-Pierre, où nous n’avons qu’un rôle consultatif, pas décisionnel, et où nous ne pouvons qu’émettre des suggestions.
En 2005, il y a augmentation du prix de l’eau car actualisation des prix (fermier CGE), et nouvelle taxe Office local de l’eau, office dont le rôle sera la préservation de la ressource eau de l’île, et sa bonne répartition entre les différentes communes.

L’association est intervenue au sujet des fuites, parfois indécelables, et qui provoquent des factures exorbitantes. Nous avons demandé une réponse humaine dans ce type de situations, et non une simple application comptable. Nous avons demandé, pour éviter ce type de cas, qu’une campagne de sensibilisation soit menée pour inciter les clients à regarder régulièrement leur compteur d’eau, et détecter au plus vite une éventuelle fuite.
Pour information, à Saint-Louis, des compteurs à pré-paiement (à carte) sont disponibles.
Le rendement 2004 du réseau d’eau n’est que de 52,5%. Des travaux de renouvellement de canalisations et nouveaux compteurs sont prévus, l’objectif est un rendement de 69% en 2010.
Selon la mairie, une consommation moyenne équivaut par semestre à environ 120 m3, soit 100 € (coût eau potable) + 63 € (coût assainissement), donc un total de 163 €.
L’association a signalé des cas de pose de compteurs un peu « n’importe comment ». Nous avons rappelé au directeur de la CGE, que conformément à l’article 4 du règlement du service d’eau potable, il est spécifié « Le service des eaux fixe, en concertation avec l’abonné, le tracé et le diamètre du branchement, ainsi que le calibre et l’emplacement du compteur » ! Il a pris note de cas litigieux, mais 3 mois après, rien n’a été fait … Mais en cas de problème, cet article joue en faveur du client, il faut le savoir.
Assainissement : Si la bordure du terrain est en contrebas du réseau d’assainissement, et à plus de 25m, alors il y a déduction de la part communale, mais uniquement de la partie « collecte ».
Attention, au 1er janvier 2006, une taxe prendra effet pour les fosses septiques. La structure n’étant pas mise encore en place, aucun chiffre n’est avancé pour cette taxe.
Les industriels pré-traitent davantage leurs effluents. La commune pense alors qu’une extension de la capacité de traitement de la station d’épuration St-Pierre-Le Tampon à 120 000 équivalent-habitants sera suffisante pour 2009 ! Nous ne sommes pas convaincus, la commune tentant de repousser les dépenses.
Nous avons signalé les éléments bruyants de la voirie, les « couvercles » des bouches d’égouts, bruyants lorsque des véhicules passent dessus. La réponse de la mairie : le signaler à la commune pour que le service de gestion courante de la voirie intervienne.

03/08/2005 : publication dans le « Quotidien » d’un article dénonçant la prise illégale de possession d’espace naturel, dans le cirque de Mafate, atout de la Réunion. Nous avions contacté préalablement l’ONF, et la brigade de la nature, qui tous deux, apprécient notre action en faveur de l’Environnement.

02/09/2005 : encore un appel téléphonique à Mme Ryom, en charge du suivi du CLSPD (conseil local de sécurité et prévention de la délinquance). En effet, à de nombreuses reprises, on a essayé de savoir quand aurait lieu une réunion des commissions correspondantes, alors que ce conseil a été installé le 27/10/04, d’ailleurs après plus de 1,5 an d’attente !
Elle indique ce jour que la commission (en petit comité restreint Police, Gendarmerie, Police municipale, Brigade Municipale de Surveillance) s’est réunie déjà pour revoir le conventionnement de leurs activités respectives, et que 2 commissions doivent se réunir ce mois de septembre.
L’association fait partie de 3 commissions « Prévention de la délinquance et des incivilités », « Education », « Communication et médiations ». Nous attendons depuis un moment les réunions et l’avons rappelé à Mme Ryom.

13/09/2005 Courrier adressé au Sous-Préfet (avec demande d’entrevue), avec copie au Maire et à la Commissaire fait au sujet de nuisances sonores.
- provenant des animations musicales illégales du restaurant « Le Sud », boulevard Hubert Delisle, qui ne possède pas de structure insonorisée, mais est grandement ouvert.
- provenant des animations musicales organisées par la mairie, sous les fenêtres des logements de la résidence Albany.

• Courrier adressé à la SCI Soloan (82, rue du Four à Chaux, St-Pierre) relatif à son parking abandonné, 1, rue Saint-Louis, jonché de détritus. Cette société nous a répondu, (en précisant qu’elle a alerté la mairie pour que son parking ne devienne pas un dépotoir), et elle a procédé au nettoyage de son parking.

23/09/2005 : appel téléphonique à Mme Ryom, en charge du suivi du CLSPD (conseil local de sécurité et prévention de la délinquance). La secrétaire présente nous informe qu’il n’y a aucune convocation envoyée, et ainsi contrairement aux affirmations précédentes de Mme Ryom, presque 1 an après son installation, les commissions « Prévention de la délinquance et des incivilités », et « Communication et médiations » ne se sont encore jamais réunies ! Vaste escroquerie que ce CLSPD du moins à St-Pierre !

3/11/2005 : Contact téléphonique avec M. Roberto Deboisvilliers (PRU plan de renouvellement urbain) au sujet de l’aménagement des jardins de la plage toujours pas terminé (MNS, rondavelles) et de l’insalubrité constatée : insuffisance des poubelles et du nettoyage, en particulier le week-end (c’est vraiment « dégueulasse ») et présence permanente des poubelles puantes de restaurants, poubelles situées sur le boulevard Hubert-Delisle, quasiment sur l’arrivée du passage piétons !
Bien aimablement, M. Deboisvilliers a promis de faire transmettre nos doléances aux services concernés.
Quand au retard des travaux, il est dû à la défaillance d’une entreprise (toiture) et la mairie espère qu’à l’ouverture au 4/11/2005 des plis de l’appel d’offres, une entreprise pourra poursuivre les travaux.

Contact téléphonique au secrétariat de Mme Ryom. Aucune réunion du CLSPD n’a été lancée !
Contact téléphonique de la Sous-Préfecture : dialogue aimable avec M. Dambreville, en charge du CLSPD au niveau Sous-Préfecture.
Il n’a pas eu connaissance de notre courrier au Sous-Préfet en date du 13/09/2005, et a promis de s’en occuper, de contacter Mme Ryom, et de faire en sorte que cela bouge, et que notre courrier ait une réponse. Il nous a indiqué que le CLSPD fonctionne bien à St-Denis, à St-Louis où le Maire local s’implique personnellement, comme cela devrait être normalement le cas.
Saint-Pierre se fait remarquer en ne respectant pas la loi !
On lui a signalé le problème des nuisances sonores de certains établissements commerciaux, cela étant du ressort du Sous-Préfet.

23/11/2005 : publication par « Le Quotidien » dans le Courrier des lecteurs, de notre article dénonçant ce que la population constate à Saint-Pierre, malgré les fanfaronnades des élus dans la revue municipale « la voie du sud » (payée par les contribuables que nous sommes) :
- illégalité totale des animations bruyantes n’importe où
- saleté et même insalubrité de la ville, entretien défaillant des installations
- insécurité pour les piétons, les voitures stationnant n’importe où
- travaux publics mal finis, ou à l’abandon
- mur de silence de toutes les autorités
Nous réaliserons un bilan photographique illustrant cette orientation regrettable de la ville.

25/11/2005 : Participation à l’enquête publique concernant l’extension du golf de l’Etang-Salé. 2 golfs existent pourtant déjà dans le sud et l’ouest. La vaste zone en projet de « privatisation » est utilisée par la population pour se balader, marcher en famille sans risquer de se faire écraser par des voitures, et c’est un rare espace de détente patrimoine de tous, qui ne doit pas être le privilège d’une minorité. Le département en est le propriétaire, l’ONF gestionnaire, et le département a demandé à la mairie de déclasser cette zone actuellement protégée (espace naturel remarquable) pour qu’elle soit utilisée pour le golf ! Nous avons donc exprimé notre opposition à ce projet.

1/12/2005 : Contact téléphonique de la police municipale (M. Nassibou), du service environnement (son nouveau directeur est M. Fontaine Willy) et signalement de l’insalubrité au niveau des poubelles, et du stationnement anarchique sur les trottoirs.
Ceci est aussi signalé à M. Roberto Deboisvilliers (PRU plan de renouvellement urbain) : les travaux des jardins de la plage vont être progressivement terminés, et la couverture des grands « guetali » en bordure de plage sera en zinc. Il assure aussi qu’un suivi des arbres est réalisé.
Un message a été laissé à la secrétaire de M. Dambreville, de la Préfecture, pour qu’il nous informe de ce qui se passe au niveau du CLSPD, aucune information ne nous ayant été communiquée depuis le 3 novembre.

La suite ? Sur le blog.

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