S'identifier - Contact

Association Citoyenne de Saint-Pierre, Ile de la Réunion
Des habitants de St-Pierre et de l'île de la Réunion, qui s'expriment. Exceptionel à La Réunion, une association environnementale libre et indépendante (non subventionnée ni liée à quiconque !)

OUI à la Réunion, patrimoine mondial UNESCO. MERCI à toutes et tous qui par leur courageuse et historique mobilisation ont permis la REINTEGRATION de la Plaine des Sables dans le BIEN à classer et veillent à sa préservation. VIGILANCE ! THANK YOU. Merci de nous aider par votre adhésion. VIDEOS : www.youtube.com/channel/UC3-iNdvmvK-bWlMnbYiG4jw et http://www.dailymotion.com/ACSP

Utilisation facile du blog, colonne de droite : 1/ INDEX des rubriques avec articles ordonnés par thème 2/ Par mot : pour rechercher un article contenant un mot : dans Recherche, colonne de droite, sélectionner Toutes rubriques, et dans la case vide au-dessous, taper le mot souhaité, puis clic sur Chercher

Jeudi 07 Février 2019

Restauration de l’habitat du gecko de Manapany… les dérives du Conservatoire du Littoral, de l’ONF, et de NOI !

Plainte a été déposée.


Branchages sur terriers de puffins du Pacifique. 2019. Un choc !

Préalable 1 : Pour comprendre nos actions, il faut rappeler que l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION ainsi que l’Association ACPEGES partenaire, sont des associations environnementales Réunionnaises, indépendantes, non subventionnées, non politisées, et ne pratiquent pas le copinage trop souvent en vigueur dans notre île.
Parmi les combats majeurs opérés par ces 2 associations, citons par exemple la sauvegarde de la Plaine des Sables et sa réintégration dans la zone classée au Patrimoine mondial, la sauvegarde du site de Grand-Anse face à un projet d’aménagement initial rejeté par la population, la sauvegarde de la forêt d’Etang-Salé face au projet d’extension du golf … etc. Ces combats victorieux bénéficient chaque jour à l’ensemble de la population qui doit rester vigilante.

Préalable 2 
: La Réunion, petit territoire, du fait de quelques espèces animales en danger, possède des animaux « stars » : pétrel noir de bourbon, pétrel de Barau, tuit-tuit, papangue, gecko vert de Manapany. Non endémiques, mais à la forte aura médiatique, il y a aussi les baleines.
Ces animaux « stars » sont aussi une manne financière puisqu’ils permettent de disposer de financements pour tenter d’assurer leur conservation.
Il y a donc des associations qui existent, se spécialisant dans ces animaux, et qui obtiennent parfois d’importants financements dans le cadre de programmes de conservation. Ces associations subventionnées, tout le monde les connaît, elles peuvent faire du bon travail (ou pas), mais étant donné leur dépendance, elles ne peuvent exprimer la moindre remarque pouvant fâcher les financeurs, et jouent parfois le rôle d’association-alibi pour donner une image « écolo » à des actions qui ne le sont pas.

Ainsi, à La Réunion, et nous ne sommes pas les seuls à le constater, un groupe de personnes, que l’on retrouve parfois dans différents organismes ou associations, semble s’être approprié le patrimoine naturel de La Réunion. Cette pratique de « l’entre-soi » ou l’on se soutient l’un l’autre en oubliant les faits, mais en privilégiant les relations de clan, devient de plus en plus apparente et choquante, et joue au final, à l’encontre de la préservation de la Nature à La Réunion, car cela suscite une réaction négative de plus en plus marquée vis-à-vis de ceux censés officiellement agir pour la protection de l’Environnement de manière non partisane.

Une nouvelle fois, nous sommes contraints de réagir face à une atteinte grave à l’Environnement, menée cette fois à l’encontre de la population de puffins du Pacifique (Ardenna pacifica) dans le sud de l’île, sur la commune de Petite-Ile.

Nous avons constaté dans une zone de falaises, zone de reproduction-nidification de puffins du Pacifique, oiseaux marins protégés à La Réunion par arrêté ministériel du 17 février 1989, que des filaos ont été abattus et les troncs et branchages amoncelés sur des « terriers » de puffins. Ce comportement visiblement irréfléchi et qui a potentiellement un impact négatif sur la reproduction d’une espèce animale protégée, nous oblige à intervenir.
Ce saccage a été perpétré par l’ONF à la demande du Conservatoire du Littoral, propriétaire des lieux.


Puffin du Pacifique.


Abattage par coupe franche de filao sur terrier ! Incroyable.

Abattage et amoncellement de branchages sur terriers. Edifiant.

Le 15/01/2019, Nous avons contacté, pour les alerter simultanément, l’association SEOR (qui s’est notamment donné pour objectif  la protection des oiseaux et de leurs habitats), et l’association NOI (Nature Océan Indien) qui elle, porte un projet de « restauration écologique » de la végétation dans la zone, dans le cadre d’un programme de 3 ans, sur 6 ha, avec un financement de 300 000 euros, en faveur du gecko vert de Manapany.
La SEOR ne répond pas et, compte tenu de notre préalable 2, on ne peut que légitimement s’interroger sur cette absence de réaction.

Le 28/01/2019, soit quasiment 2 semaines après, NOI, comme seule réponse à notre alerte, nous a renvoyé vers le Conservatoire du Littoral, propriétaire des lieux, que nous n’arrivons pas à joindre, puisque personne ne répond au téléphone.
Nous prévenons alors Monsieur le Maire de Petite-Ile pour l’informer de ce qui se passe sur sa commune.

Le 31/01/2019, un responsable de l’ONF que nous avons contacté pour expliquer qu’il y a problème car nous constatons la destruction systématique des filaos dans les falaises et jusqu’au rivage (la majorité coupée et certains annelés), ce qui génère un impact potentiellement négatif sur les puffins du fait de la modification de l’environnement local et des amas de troncs coupés et branchages qui représentent un obstacle pour l’accès aux terriers et pour l’envol des oiseaux. Dans une posture « droit dans ses bottes », il explique qu’il ne fait qu’obéir aux instructions du Conservatoire du Littoral.
Ce même jour, nous réussissons à contacter (dans une volonté de démarche toujours amiable) un membre du Conservatoire du Littoral pour alerter et demander une suspension des travaux en cours, et une réunion rapide des différents acteurs intervenants sur site pour examiner les impacts potentiellement négatifs que nous soulevons et ainsi améliorer la procédure de restauration du site.
Nous alertons aussi par mail la BNOI (Brigade Nature Océan Indien) : « Nous sollicitons l'intervention de la BNOI pour constater cette atteinte à la zone de nidification des puffins, et pour faire sanctionner les responsables, quels qu'ils soient, si du moins les lois de la République Française s'appliquent à toutes et à tous de manière égale. »

Le lundi 04/02/2018, le Conservatoire du Littoral, par l’intermédiaire de sa responsable, Adjointe du délégué pour l’Océan indien, nous répond par mail, qu’ils ne comptent pas suspendre les travaux malgré notre alerte, en clair, ils font pour le mieux selon des procédures scientifiques validées.
Ceci est malheureusement bien à l’image du système local où quelques personnes croient tout connaître sans maîtriser la réalité du terrain. Le dialogue n'est pas possible, d’un côté les « sachants » dominants et de l’autre « les ignorants » censés ne rien comprendre et ne faisant pas partie du cercle des "scientifiques agréés"…

Nous avons pourtant signalé différents problèmes :

L’abattage des filaos, quasi-systématique dans et en bas des falaises, justement là où sont situés une bonne partie des terriers des puffins, ce qui modifie l’environnement local (ensoleillement, température, repères éventuels pour les oiseaux marins, etc) et potentiellement diminue l’attractivité du site pour les oiseaux marins.

Cet abattage systématique dans certaines zones, et irréfléchi car ne tenant pas compte des conditions de reproduction des puffins, fait également fi du principe de précaution car il ne tient compte que des nids occupés en tout début de saison de reproduction et de plus le rayon de sécurité autour des nids n’est que de 6m, ce qui potentiellement met en danger cette colonie de puffins du Pacifique.

La responsable du Conservatoire du Littoral affirme que l’abattage n’est pas total, seulement ¼ est abattu ou « annelé » (on réalise un anneau de découpe de l’écorce pour faire mourir l’arbre)
Pourtant, il suffit d’aller sur site pour constater l’étendue des dégâts au niveau des falaises, notamment l’amoncellement de déchets de coupe sur les terriers, ce qui prouve qu’il s’agit bien d’une élimination systématique des filaos dans la zone de reproduction des puffins, et des travaux ont lieu aussi en saison de reproduction. C’est ce que nous avons indiqué à la BNOI par mail et téléphone, BNOI à qui nous avons demandé le constat sur place étant donné qu’il n’y a pas nécessité absolue d’éliminer tous les filaos dans et en bas de falaise.


AVANT

AVANT

APRES. Le constat est sans appel.

Cette responsable du Conservatoire du Littoral semble ne pas comprendre en quoi l’abattage systématique de filaos perturberait les puffins.
Il faudrait donc lui expliquer que les animaux et les oiseaux peuvent avoir leurs repères visuels et que les puffins de cette colonie étaient en équilibre avec leur environnement même s’il s’agissait d’un milieu déjà modifié avec ces quelques filaos, et que cela n’a rien à voir avec la zone de désolation actuelle. D’autant que certains oiseaux marins comme les paille-en-queue sont connus pour nidifier par terre souvent contre le tronc des filaos et autres arbres et arbustes littoraux dans les zones où il n’y a pas de prédateur introduit.


Paille-en-queue où ? Ne serait-ce pas au pied de filaos ?

Les faucons migrateurs les apprécient bien comme perchoirs, et les « serins péi » devenus rarissimes, en exploitent même les graines.



Faucon Eléonore libre. Où ?

Serin du Mozambique (trés prisé pour son chant), quasi disparu de la Réunion. Exploitant les graines de filaos dans son alimentation.

Nous contestons donc la destruction dans et en bas des falaises, de tous les filaos.

Selon, cette responsable du CL, les nids au voisinage des filaos abattus ne seraient pas occupés … mais bien sûr qu’ils ne le sont plus avec ce dérangement majeur. Dire que nous avons observé pendant plusieurs années la reproduction des puffins depuis la naissance à l’envol dans cette même zone aujourd’hui désertée du fait du saccage ! Le dérangement a été manifeste.




Puffin juvénile, dont le terrier était régulièrement occupé auparavant ... Son terrier est désormais sous les branchages, donc il n'est évidemment plus occupé désormais !

Cette responsable du CL tente aussi de se dégager de toute responsabilité en cas de chute d’arbre annelé qui tomberait en fin de vie. Cela est très étonnant alors que le site qui domine l’îlot de Manapany est un site qui peut être fréquenté par des marcheurs et des pêcheurs. 


1 des filaos annelés au point de vue sur la "petite-île".

Et nous n’accepterons pas, comme le proposerait un responsable de l’ONF, que le site soit interdit au public du fait de cet annelage qui est leur œuvre mais recommandons de prévenir le public des risques éventuels de chute d’arbres (panneaux d’information sur le chantier de restauration en cours et conduite à tenir)

De plus, des travaux se déroulent en pleine période de reproduction-nidification, ceci, malgré les tentatives de justification du CL, ce n’est pas normal.

En résumé, l’action menée de restauration de forêt doit s’effectuer majoritairement en partie haute, afin de ne pas impacter la zone de falaise et la partie basse où les puffins se reproduisent, ainsi qu’en dehors de la période de reproduction des puffins et de la période cyclonique.
Il faut stopper l’abattage sauvage en bas et dans les falaises.
Il faut enlever les troncs et branchages abandonnés à la sauvage, en procédant en période hivernale, hors saison de reproduction des puffins tout en prenant soin de ne pas dégrader les terriers.
Nous recommandons l’usage d’un broyeur permettant de valoriser sur site la litière végétale produite dans les replantations d’espèces indigènes et/ou endémiques.


Une action supposée être en faveur d’une espèce (le gecko vert de Manapany), ne peut se faire au détriment d’une autre (puffin) !

Nous avons informé et sensibilisé Monsieur le Maire de Petite-Ile sur ce qui se passe sur le littoral de sa commune et lui avons montré les images illustrant nos informations.
Nous lui avons demandé d’intervenir pour que ces travaux de « restauration écologique » prennent réellement en compte les sites de reproduction des puffins du Pacifique et qu’en hiver, l’enlèvement et le broyage des troncs et des branchages sur et en bas des falaises soit effectué, pour que les oiseaux puissent accéder à nouveau facilement à leurs terriers. Nous le remercions publiquement pour le respect de ses engagements.

Qu’on le veuille ou non, le filao fait depuis longtemps partie de la Nature Réunionnaise, et son élimination systématique, excessive et coûteuse pour les contribuables, et faisant fi de tout aspect socio-culturel, n’est pas acceptable.

On s’acharne donc sur les filaos à grand frais d’argent public pour officiellement restaurer un habitat favorable au gecko de Manapany, tout en impactant la colonie de puffins, mais en attendant on n’a pas vu le début d’un commencement d’action concrète pour lutter contre les reptiles invasifs comme par exemple Phelsuma laticauda et surtout le grand gecko vert de Madagascar, Phelsuma grandis (20 à 30 cm !), en provenance de Madagascar et qui s’est déjà répandu sur St-Pierre et Le Tampon… et qui malheureusement ne fera qu’une bouchée de notre gecko vert de Manapany …

Nous vous tiendrons informés.
2019, année de la transparence selon notre Ministre de l’Outre-mer ….

Justement, nous informons que nous avons déposé plainte auprès du Procureur de la République puisque notre démarche amiable a été rejetée par le Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres.

acsp - 15:06 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Mercredi 02 Janvier 2019

Respect de nout papangues ! Une victoire de l'ACSP-ACPEGES

Merci au Centre du Patrimoine mondial !




2019, année de la transparence selon notre Ministre de l'Outre-mer !


La voici la transparence des associations libres de protection de l'Environnement que sont l'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et l'ACPEGES, et ce grâce au communiqué que nous avons pu obtenir de manière indirecte juste la veille du 20 décembre 2018 :

« Par courrier en date du 5 janvier 2017, l’Association Réunionnaise d’Effarouchement et de Fauconnerie (AREF), représentée par M. GOUGACHE a déposé une demande de dérogation « espèce protégée » portant sur le transport, la détention et l’utilisation de deux individus de busards de Maillard Circus maillardi. 

M. GOUGACHE se proposait de recueillir les éventuels busards de Maillard soignés en centre de soin mais inaptes au relâcher en milieu naturel. L’objectif de cette demande était d’éviter l’euthanasie à des oiseaux mais aussi de réaliser des opérations de sensibilisation à l’environnement en présentant ces spécimens à des scolaires.

Ce projet a été instruit par le Service Eau et Biodiversité de la DEAL au niveau réglementaire et au niveau scientifique. Après consultation du  Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) en date du 22 juin 2017, et après consultation du public en avril 2018, la DEAL n'a pas donné suite à la demande de M. Bernard GOUGACHE. »

C'est un sacré camouflet pour :

- le CSRPN (
« conseil scientifique régional pour la protection de la Nature", CSRPN Réunion dont la composition 2017 se trouve dans notre article ici) qui, (excepté 1 membre qui s'y est opposé), avait osé donner un avis favorable à la détention de papangues à ce fauconnier, ce qui correspond pourtant à déroger à un arrêté ministériel, CSRPN qui de plus a toujours refusé de fournir la liste des membres présents à la réunion qui avait validé cette décision .... ça c'est de la "transparence" ou de l'opacité ?

- la direction de la DEAL locale, qui avait même préparé à l'avance le projet d'arrêté favorable au fauconnier, avant même le résultat
de la consultation publique ! Faut le faire !
Remarquable le comportement de la DEAL, qui depuis la fin de la consultation publique, le 21 avril 2018, il y a donc plus de 8 mois (!) n'a toujours pas publié sur son site le résultat de la consultation.


C'est une victoire de nos 2 associations libres, nos papangues ne serviront pas d'animaux de foire pour attirer une clientèle enfantine (et leurs parents) pour un projet archaïque de prison d'animaux, sous couverture de "sensibilisation" bidon.
Victoire d'autant plus importante que nous avons obtenu les remerciemens du Centre du Patrimoine mondial suite à notre alerte et notre demande d'intervention argumentée.

Merci à Maloyab qui avait réalisé en juin 2018 une vidéo très pédagogique (26 000 vues) !
https://www.facebook.com/maloyab/videos/1960603733963723/?hc_location=ufi

acsp - 16:33 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 2 commentaires

Jeudi 27 Décembre 2018

Que CACHE le Conseil départemental de la Réunion ? 2019 année opaque ou transparente ?

Pourquoi ce vilain "missouk" pour privatiser "nout patrimoine" ! Actualisé 01/01/2019

Ce 1er janvier 2019, la Ministre de l'Outre-mer, Madame Annick Girardin, lors de ses voeux à l'Outre-mer a indiqué que 2019 sera l'année de la transparence !

Nous prenons donc date !

La présidence a changé au Conseil départemental de la Réunion, mais pourtant les méthodes opaques perdurent.

Le discours minable du président de ce conseil (rejetant toujours la faute sur l'Etat) lors de la dernière visite de la Ministre de l'Outre-mer n'avait trompé personne.
Nos élus locaux sont les premiers responsables, et ces élu(e)s (la parité est de mise) ont au moins réussi quelque chose : se faire détester. Nous prévoyons que ce rejet des politiciens en place ne pourra que s'amplifier avec le mode de gestion opaque comme celui que nous relatons au sujet du fameux projet Bioparc.

Le Conseil départemental de la Réunion a osé accorder une concession de 8,5 ha dans la forêt publique d'Etang-Salé à un privé pour un projet de parc animalier, que nous nommons "prison d'animaux". Et contre lequel, une action juridique est toujours en cours à la Cour d'appel administrative de Bordeaux.

Le 23 juillet, nous avons envoyé au Conseil départemental une demande de copie de ce contrat de concession.
La demande est restée sans réponse.
Le 04 octobre 2018, rebelote, cette fois courrier déposé directement au Conseil départemental, avec cachet faisant foi.



Ce 27 décembre 2018, soit plus de 5 mois après notre 1ère demande, aucune réponse.
C'est cela la "démocratie" à la Réunion ?
Le missouk ?
Personne n'a donné aux élu(e)s un "chèque en blanc" pour disposer du patrimoine naturel de la Réunion à leur guise, sans même consulter la population.
La forêt est un Bien commun, ce n'est pas la propritété personnelle de quelques élu(e)s !

POURQUOI le président du Conseil départemental refuse-t-il de rendre public le contrat de concession à Bioparc ? Qu'a-t-il à cacher ?
8,54 ha de la parcelle forestière N°AN52 envolés du domaine public !

Il y a de quoi s'interroger lorsque l'on observe la collusion d'intérêt avec le fauconnier porteur de projet dans les manifestations organisées par ce même Conseil départemental !!!

Pour exemple récent, la fameuse manifestation "Au bonheur des enfants" du 19 au 22 décembre 2018 au Jardin de l'Etat à Saint-Denis.



- Une belle zone de volière a été prévue pour le fauconnier
- Les vols des faucons ont été présentés comme faisant partie des "temps forts" des animations permanentes sur les 4 jours


Voilà ce qu'organisent nos élu(e)s locaux ! Offrir au fauconnier porteur du projet de prison d'animaux Bioparc, une vitrine pour attirer les enfants avec des rapaces importés et soumis à leur "maître".


Pygargue ... esclave.


21/12/2018 JT Reunion1
Comment attirer les enfants avec un rapace importé prisonnier.
Hibou grand duc, un rapace ... nocturne ....

Dans une île qui a connu l'esclavage humain, que le Conseil départemental de la Réunion mette en avant l'esclavage animal pour le business est une honte.
Qu'il mette en avant l'importation de la fauconnerie (qui n'est pas "nout tradition") en est une autre.
Qu'il permette à un businessman d'attirer les enfants pour se forger petit à petit sa clientèle est un scandale de plus.

De la "nature en boîte", ce serait cela l'éducation au milieu naturel qu'il faudrait pour les enfants de la Réunion ?
Pitoyable et indigne, voilà ce qui ressort de ce Conseil départemental.
Et sournois vu le refus de la transparence !

L'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et l'ACPEGES ont saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) pour obtenir le contrat de concession que le Conseil départemental CACHE, et nous le rendrons PUBLIC !

acsp - 14:05 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Vendredi 21 Décembre 2018

ALERTE : La forêt des hauts de l'ouest sinistrée !

Après les incendies, les psylles ! Complété le 28/12/2018


Déchets des psylles sur table de pique-nique.
Sur fond de tamarins défoliés. Décembre 2018.
Route du Maïdo. Ile de La Réunion.

Déjà en janvier 2016, il y a déjà presque 3 années, l'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION avait tiré le signal d'alarme face à l'infestation des Tamarins par les psylles dans la zone du volcan.
Nos informations argumentées avaient à l'époque été reprises par tous les médias locaux.

Article très détaillé que nous vous conseillons :
http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/alerte-aux-psylles-a-la-reunion-un-scandale-a-l-ile-de-la-reunion

En ce mois de décembre 2018, nous sommes dans l'obligation d'alerter à nouveau sur une situation qui apparaît catastrophique dans les hauts de l'Ouest !

Sur la route ultra-touristique du Maïdo, au niveau de l'intersection avec la route forestière des Tamarins menant au Tévelave, les tamarins sont entièrement défoliés et offrent un paysage bien sombre malgré le soleil !


Tamarins défoliés !


Le "triste spectacle" des ces tamaris défoliés est encore plus saisissant dans le brouillard !

Non pas à cause d'une sécheresse, mais à cause des psylles !

Pour rappel, ce sont de petits moucherons, en fait des mini-cigales, qui prélèvent la sève des feuilles et les font tomber en masse. Ces petits insectes sévissent au Volcan depuis 2014 où ils pullulent en été. Là haut, beaucoup de tamarins, plus ou moins nains en raison de leurs conditions de vie difficiles, en sont morts. Les grands tamarins des forêts des hauts de l'ouest semblaient épargnés jusqu'à présent.

Quel est l'avenir de ces beaux arbres endémiques qui font de la tamarinaie un milieu unique au monde, tant apprécié des Réunionnais et des touristes ?
Arbres qui ont de plus, une forte valeur économique en fournissant un bon bois d'ébénisterie.
Les psylles, insectes piqueurs peuvent leur transmettre en plus des maladies fongiques, des virus.


Psylle adulte et oeufs jaunes, et juvénile en dessous et à gauche.

Les psylles qui pullulent en été, se reproduisent et se développent à grande vitesse. Ils produisent des déchets (restes de mues, déjections, miellat colonisé par des moisissures) qui tombent sous les arbres et saupoudrent sol, végétation, tables de pique-nique, surface des bassins de baignade, d'une poudre blanche. Est-elle allergisante ?  




Infestation des mares et bassins par les déchets des psylles qui forment un tapis blanchâtre.
Impressionnant !

Peut-on compter sur un bon cyclone pour nous débarrasser de cette nouvelle peste animale plutôt néfaste pour l'économie forestière, le tourisme et la santé humaine ?
Il est à craindre que non, malheureusement, car les psylles ont résisté et peut-être même profité des pluies exceptionnelles de la première moitie de l'année 2018.

Qelles actions concrètes ont été menées avec les budgets publics face à cette infestation connue depuis des années ?
La lutte contre les espèces invasives n'est-elle pas une priorité à la Réunion ?
Le Parc National Réunion, l'ONF ne doivent-ils pas être en 1ère ligne face à ces menaces, qui pèsent de plus sur le maintien de notre label Patrimoine mondial ?

Ces organismes sont actuellement en situation d'échec, incapables de sauvegarder le patrimoine, alors qu'ils sont informés depuis des années. 
Comment cela est-il possible ? A part des réunions, quelles actions concrètes ont-ils mené ?
L'invasion des psylles constitue pourtant une catastrophe aussi bien écologique, qu'économique !

L'omerta habituelle à la Réunion n'arrivera pas à dissimuler ni le manque de réactivité, ni la catastrophe !



On aurait pu espérer que cette larve de coccinelle mangerait un psylle. Même pas, elle dévore un puceron ...



VIDEO
Tamarins des hauts défoliés.
Sur la route touristique du Maïdo.
Déchets des psylles sur tables de pique-nique, à la surface des bassins.
Décembre 2018.
On peut visionner cette vidéo sur Youtube en taille plus grande 1920*1080


Suite à notre alerte, JT Antenne Reunion 28/12/2018
https://www.linfo.re/la-reunion/societe/le-psylle-envahit-la-reunion-et-menace-les-tamarins

Nous laissons chaque citoyenne et citoyen de La Réunion faire sa propre analyse de l'évolution de la situation,  du "travail et des réponses" du Parc national, du CIRAD, de l'ONF .... alors que l'alerte a été lancée depuis des années, et que les impacts écologue et économique peuvent être majeurs !
La situation catastrophique dans les forêts de l'ouest au bois de tamarin réputé en ébénisterie, est occultée ...

La relecture de notre article de janvier 2016 apportait déjà des éléments bien plus argumentés et illustrés. Et sans un seul euro d'argent public, selon le strict bénévolat ...

acsp - 16:37 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Dimanche 28 Octobre 2018

Où en est le projet de prison d’animaux BIOPARC !

La honte du business animalier à La Réunion


Forêt publique privatisée !
2018 Etang-Salé (Ile de La Réunion)


Par son jugement du 17 septembre 2018, le tribunal administratif a validé le permis de construire délivré finalement par la commune de l’Etang-Salé le 12 mai 2017. Ce jugement fait le jeu du lobby animalier et de ses complices mais ce n’est pas fini, loin de là.

 

En effet, l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et l’association ACPEGES poursuivent la lutte contre ce projet archaïque d’exploitation animalière à but lucratif, grâce à la procédure en cour d’Appel administrative de Bordeaux qui a été engagée le 29 janvier 2018 contre le projet d’aménagement.

 

Nous n’allons pas reprendre tous les arguments déjà cités dans nos précédents articles,  aussi pour les journalistes des médias locaux, du moins pour celles et ceux qui ne font pas leurs selfies avec les faucons importés et prisonniers du porteur de projet, il y a des pistes de travail à investiguer.


Franchement, est-ce là la place de cet animal sauvage ?
Une vie d'esclave pour divertir le peuple ?
Et ce, dans la ville du maire de Bras-Panon, le président du Parc national de la Réunion !!!


1/ Comment le Conseil Départemental de la Réunion peut-il céder 8,5 ha de forêt publique à un privé pour un zoo
, structure artificielle de plus en plus décriée ?  

Près de 700 animaux dont 600 d’espèces exotiques !

Et l’introduction de la fauconnerie, une tradition réunionnaise ?

Nous avons demandé fin juillet 2018 au président du Conseil départemental copie de la concession à la SAS Bioparc.

Près de 3 mois après, aucune réponse.

Le Conseil départemental joue l’opacité. Qu’a-t-il donc à cacher ?

 

2/ Comment dans une île où l’on parle d’écologie par buzz, accepte-t-on le sacrifice d’un écosystème de forêt sèche ?


Exceptionnel : accouplement de Furcifer pardalis ("Endormi") en zone de forêt libre.
Photo Joël Calteau (ACPEGES)
Désormais, la zone est PRIVEE !


Eh oui, la zone privatisée renferme des « endormis » pourtant protégés par arrêté ministériel, mais la DEAL locale, qui ne connaît visiblement pas cet environnement s’en fiche.
Lisez le rapport du rapporteur public (qui lui aussi méconnaît le site) et vous verrez que ses affirmations ne vont que dans un seul sens.

 

3/ L’ONF (à la botte du Conseil départemental) a exécuté des travaux à la demande de Bioparc.

A combien s’élève le coût de ces prestations ?

Qui les paie ? Le contribuable ?

 

4/ Sous une autre étiquette (AREF), le même personnage porteur du projet Bioparc, a osé demander à disposer d’un couple de papangues. A présenter dans des écoles … Il faut se faire sa clientèle, n’est-ce pas ?

Le « conseil scientifique régional pour la protection de la Nature", lui (excepté 1 membre qui s'y est opposé), a osé donner un avis favorable à la détention de papangues à ce fauconnier, ce qui correspond pourtant à déroger à un arrêté ministériel, rien que ça !

La DEAL Réunion a donc lancé une consultation publique sur internet sur ce sujet de dérogation concernant notre rapace emblématique, du 6 au 21 avril 2018, soit sur 15 jours.

Là encore c’est l’opacité, le « missouk » !

- Il est impossible d’obtenir la liste des membres du CSRPN réellement présents pour donner l’avis favorable pour la dérogation ! Le président du CSRPN n’a pas tenu sa promesse de consulter l’ensemble du CSRPN pour nous répondre, et à la place, est allé « pleurnicher » à la DEAL, puisque le directeur de la DEAL a trouvé le temps pour nous expédier un courrier commençant par « On me rapporte un questionnement .. » mais sans apporter de réponse à notre demande de feuille de présence réelle.

Bizarre, n’est-ce pas ?

- 6 mois (oui, vous avez bien lu,  6 mois !) après la consultation publique organisée uniquement sur internet par la DEAL, il n’y a aucun résultat publié suite à cette consultation publique. Bizarre, n’est-ce pas ?

http://www.reunion.developpement-durable.gouv.fr/consultations-en-cours-r302.html

En résumé, que cache la direction de la DEAL ?

 

Face à l’omerta locale, nous avons alerté le Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO, qui lui, à la différence du CSRPN et de la DEAL locale, nous répond immédiatement.

Le Centre du Patrimoine mondial de l’UNESCO a ainsi demandé à la Délégation permanente de la France auprès de I'UNESCO de bien vouloir leur faire parvenir ses commentaires à ce sujet et en assurer le suivi approprié.

 

5/ Letchis sur le gâteau, le comportement du maire de l’Etang-Salé !

Alors là, cela mériterait une étude …

La délibération du conseil municipal de l’Etang-Salé le 9 décembre 2013 était claire : sur les 25 votants, rappelons que 18 élus avaient émis un vote "contre" le projet Bioparc. "Je ne suis pas du genre à manger mon chapeau !", réplique Jean-Claude Lacouture.
http://www.zinfos974.com/Lacouture-ne-veut-pas-du-zoo-Bioparc-sur-sa-commune_a75806.html

 

Ce maire nous avait ensuite, lors d’une entrevue en mairie, expliqué qu’il recevait des « recommandations » lui incitant à aller en faveur de ce projet, mais qu’il n’était pas du genre à se laisser dominer sur son territoire.

La commune refusa en toute logique de donner le permis de construire à Bioparc.

 

Le tribunal administratif saisi par Bioparc, donne raison à .. Bioparc face au refus de la mairie, sous peine d’astreinte.

Au lieu de  se défendre contre Bioparc, avec pourtant ses moyens financiers, la mairie cède et accorde le permis, le 12/05/2017.

 

Nous attaquons logiquement ce permis, tout en avertissant la mairie, puisque la mairie affirme être toujours opposée à Bioparc.

 

Et voilà qu’au cours de la procédure, nous découvrons que, face à nos associations exclusivement bénévoles, se retrouvent les avocats M. Rémi Boniface pour Bioparc, et M. Jean-Jacques Morel pour la mairie d’Etang-Salé, qui demandent tous les deux notre condamnation à 4 000 euros d’amende !  

 

Honte à vous M. Lacouture !

Votre comportement indigne est à l’image du dégoût que suscite la politique politicienne dans la population.

Finalement, vous êtes à plaindre car vous vous êtes ridiculisé en reniant votre parole, vous finissez bien mal car vous avez baissé la tête, lamentablement.

Vous trahissez même ce qui s’affiche au rond-point devant votre mairie : « Papangue, héritage de liberté, paysage métissé, plane sur mes dunes. (Kako Dambreville). »



6/ Il est bon de rappeler que :

- c’est l’action juridique de l’ACPEGES (plus de 3 ans de procédure) grâce à une délibération de la Cour d’Appel administrative de Bordeaux du 02 septembre 2008, il y a déjà 10 ans, qui a sauvé de la privatisation une zone énorme prévue pour extension du golf

http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/affaire-du-projet-d-extension-du-golf-de-l-etang-sale

 

- c’est l’action juridique de l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION (plus de 4 ans de procédure) qui a empêché un projet de dénaturation du site de Grand-Anse avec privatisation larvée (restaurant de plage Kokoa du Palm vanté avant même le projet … avec transats parasols sur plage …. Ça vous rappelle quelque chose ?)

http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/victoire-pour-grand-anse

 

Il est donc important que toutes les personnes et associations (auteurs de manifestations importantes) qui jouissent actuellement de ces espaces naturels, se rendent compte qu'elles bénéficient du travail que nous avons mené pour l’intérêt général, et qu’elles apportent leur soutien et/ou leur engagement pour faire en sorte que les espaces naturels publics restent PUBLICS.

Alors que la population augmente, la réaction populaire est nécessaire envers les politiciens locaux et les représentants de l’Etat pour s’opposer à la privatisation de nos espaces naturels, un BIEN COMMUN qui doit rester d’accès libre et gratuit.

 

Ce projet mal-né, mal nommé « bio » PARC, reposant sur de la manipulation dès le début (enquête publique), et des collusions d’intérêts pitoyables avec le business animalier, n’aura pas d’avenir à La Réunion.

 

NB : Que l’on ne s’y trompe pas, les employé(e)s du Conseil départemental, de l’ONF,  de la DEAL, de la mairie d’Etang-Salé, ne sont pas responsables, ils subissent les ordres contestables de leur direction.

NB : Voici ce qu’est devenu l’ancien zoo pitoyable de  Saint-Denis : un potager partagé  pour les dionysiens, une zone devenue d'intérêt général :

https://www.clicanoo.re/Societe/Article/2018/10/25/VIDEO-Les-jardins-familiaux-du-Chaudron-un-potager-partage-pour-les

Et dire que le conseil départemental de la Réunion, cautionne par sa concession d’une partie de « nout forêt »  une prison d’animaux, illustrant sa vision arriérée de l’animal prisonnier pour le business !

acsp - 15:51 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 3 commentaires

Découverte confirmée d'une nouvelle espèce Karstama vulcan

Grâce à l'accès libre au Patrimoine Naturel !

Le mardi 25 novembre 2014, le blog de l'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION (ACSP) annoncait, photo à l’appui, la découverte réalisée par Nicole Crestey (Vice-présidente de l'ACSP), l'observation d'un crabe à très longues pattes, encore inconnu à La Réunion, dans un tunnel de lave du sud.

→ plus

suite de l'article

acsp - 10:12 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Samedi 04 Août 2018

La Réunion décadente !

La privatisation de la forêt publique ! Pour une prison d'animaux !

Les images parlent d'elles-mêmes.
Les noms des complices de ce scandale resteront gravés par leur lâcheté dans l'Histoire de La Réunion.


Forêt domaniale "publique" d'Etang-salé. 04/08/2018
Privatisation du patrimoine naturel pour le projet de prison d'animaux hypocritement nommé "bio" parc !

acsp - 11:36 - rubrique Etang-Salé Forêt-Oiseaux - Version imprimable - Permalien - 6 commentaires

Samedi 30 Juin 2018

Maloyab dénonce le scandale "bio"parc/dérogation papangues ...

A voir absolument et partager.



Lien de la vidéo (plus de 26 000 vues !) :
https://www.facebook.com/maloyab/videos/1960603733963723/



Papangue libre, emblème de la ville d'Etang-Salé-REUNION
La DEAL va-t-elle oser déroger à un arrêté ministériel de protection des papangues ?

acsp - 21:58 - rubrique Etang-Salé Forêt-Oiseaux - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Vendredi 22 Juin 2018

ONF REUNION : le saccage de la forêt !

Flagrant délit le 22 juin 2018. Une HONTE !

Alors que la parcelle AN52 avait été reboisée dans les années 80, avec l’argent PUBLIC, il y a donc plus d’une trentaine d’années, voilà que l’ONF décapite les arbres en 2018 !


Saccage de la forêt. ONF-REUNION.



Ces images réalisées le 22 juin 2018 parlent d’elles-mêmes.
N.B : Bien sûr, les ouvriers ne sont que des exécutants.

Les responsables de ce massacre sont les donneurs d’ordre, l’administration de l’ONF, complice des basses besognes du Conseil départemental de la Réunion qui a donné 8,5 ha de la forêt publique en concession au profit d’un privé pour son projet de prison d’animaux dit « Bioparc » avec introduction de la « fauconnerie » à La Réunion !

 

La population va enfin prendre conscience de la privatisation de la forêt.

Le domaine public maritime, les forêts, les espaces naturels de La Réunion sont en train d’être accaparés par certaines personnes au détriment de l’intérêt général !

Il semble clair que cette dilapidation de l’espace public, menée par certains politicien(ne)s, va finir par leur revenir en « boomerang » !



Zone approximative de forêt publique, privatisée.
Concession énorme de 8,5 ha
www.geoportail.gouv.fr/

 

Les panneaux rouges « propriété privée » sont apparus dans cette forêt, images de la concession de 8,5 ha cédée par le Conseil départemental à la SARL « Bioparc » du fauconnier. Une superficie énorme, alors que l’aménagement dans un premier temps (faut pas se faire d'illusions avec les manipulateurs) porte sur 4,5 ha …



Une honte pour le Conseil départemental de La Réunion !


L’ONF, officiellement, (selon le responsable du secteur Sud que nous avons contacté la veille) réalise des travaux de débroussaillage pour mettre aux normes les DFCI (Dispositif forestier contre incendie), mais nous savons qu’en fait l’ONF réalise une prestation de travaux demandée par Bioparc. Pour quel montant ?

 

Comment l’ONF, censée protéger le patrimoine végétal, peut-elle détruire ces grands arbres (rappelons-le, plantés avec l’argent PUBLIC), alors que la clôture de la concession ne l’impose pas ?

N’y-a-t-il pas, à l’ONF, un écologue pouvant se déplacer sur le terrain, chargé d’évaluer les impacts des décisions et éviter en amont les dérives ?



Saccage signé ONF-REUNION


Saccage signé ONF-REUNION


Toute la population a de visu la confirmation que
le projet « Bioparc » à but lucratif avec de l’exploitation animale, n’a que faire de la Nature Réunionnaise.


PS :

- On vous passe la protection des caméléons dits « endormis » présents dans la zone et protégés par arrêté ministériel. La DEAL s’en fiche,  le rapporteur public du TA ne connaît pas …

- On vous passe le fait que la parcelle privatisée a été reboisée en partie en tamarins, aux frais du contribuable … zone devenue désormais « privée » …

- Et quel bel EXEMPLE(!!!) donne l’ONF pour la préservation de la forêt ?

acsp - 18:03 - rubrique Etang-Salé Forêt-Oiseaux - Version imprimable - Permalien - 2 commentaires

Jeudi 21 Juin 2018

REAGIR pour faire RESPECTER les PAPANGUES !

Vigilance en attente de la décision de la DEAL. QUI osera mettre nout papangues en prison pour des spectacles de foire ? Actualisé le 04 août 2018

Comme vous le savez,

L’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et l’Association ACPEGES, continuent la lutte juridique contre le projet de zoo « bioparc » du fauconnier Gougache.

- action en appel en cours à la Cour administrative d’appel de Bordeaux contestant la décision du Tribunal administratif de La Réunion du 14/12/2017, validant après 3 ans de procédure le projet de zoo bioparc

- action au Tribunal administratif en cours contre le permis de construire accordé par la mairie d’Etang-Salé

 

La demande de ce fauconnier de disposer de papangues pour les « présenter des des écoles » est dans la logique de sa stratégie en faveur de son projet de zoo. Quoi de mieux effectivement d’avoir accès aux écoles publiques et à un potentiel de futurs clients de son projet à but lucratif ? En attendant, avec la complicité de certains, il poursuit son oeuvre de manipulation de l'opinion, comme si l'éducation à la Nature en 2018, passerait par des animaux prisonniers, soumis à leur maître pour survivre ... et au comportement artificiel.

Un petit peu de bon sens suffit à se rendre compte de cette absurdité. Le business animalier, même sur un petit territoire qu'est notre île est un véritable lobby, mais cela ne nous arrêtera pas, l'avenir nous donnera raison.

Dans les disciplines scientifiques, on apprend à nos jeunes à analyser.
Voici un cas d'espèce avec le comportement de la DEAL REUNION, accompagnée du "conseil scientifique régional pour la protection de la Nature" qui, lui (excepté 1 membre qui s'y est opposé), a osé donner un avis favorable à la détention de papangues au fauconnier qui a débarqué à la Réunion, ce qui correspond pourtant à déroger à un arrêté ministériel, rien que ça !
"Conseil scientifique régional pour la protection de la Nature" qui, malgré la promesse de son président, n'a pas daigné répondre à notre demande de transparence sur les membres présents lors de la délibération ...

La DEAL réunion a lancé une consulation publique sur internet sur ce sujet de dérogation concernant notre rapace emblématique, du 6 au 21 avril 2018, soit sur 15 jours seulement.
La SEOR n'a été informée que lors de la dernière semaine, et ACSP et ACPEGES 4 jours avant la fin grâce à des membres vigilants ...

Au 04 août 2018, soit près de  4 mois après cette consultation, le site de la DEAL n'est toujours pas actualisé, et aucun rapport sur la consultation n'est disponible.
Ainsi, d'un côté, urgence, soit 15 jours de consultation (avec communication réduite) et de l'autre, ça traîne, sans même le moindre rapport de consultation ...

Etrange, n'est-ce pas comme procédure ... voilà comment cela se passe à la Réunion.
On connaît par coeur la musique, attendre la période des vacances scolaires pour passer en missouk et faire le moins de vagues possibles ..... A chacune, chacun, de se forger sa propre opinion sur les pratiques locales, c'est cela la liberté de penser.

On attend ?
4ème année de lutte juridique face un business animalier sous-couvert de sensibilisation à l'Environnement, on n'est plus à des jours et des mois près. Nous y sommes habitués, et surtout cela ne peut que renforcer notre détermination.


Site DEAL Réunion mis à jour le 03/08/2018 (vérifié le 04/08/2018)

A lire ou relire :
http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/urgence-reagir-pour-faire-respecter-les-papangues


La position de la SEOR. 28/05/2018.
Quotidien de la Réunion

 
29/06/2018 : Bruno David, président du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN), propriétaire du zoo du Bois de Vincennes : (en baisse de fréquentation) !

"Nous n'organisons pas de spectacles avec des rapaces, nous ne forçons pas les animaux à se présenter devant le public. Si une otarie n'a pas envie de se montrer, nous ne la poussons pas à sortir avec une lance à eau"

A La Réunion, la DEAL, elle soutient ce genre de pratique .... cherchez l'erreur.
https://www.clicanoo.re/AFP/Article/2018/06/29/Renove-le-parc-zoologique-de-Paris-reve-dun-public-plus-nombreux_537674

acsp - 17:36 - rubrique Etang-Salé Forêt-Oiseaux - Version imprimable - Permalien - 2 commentaires

Vendredi 01 Juin 2018

Sakifo respecter à Saint-Pierre ? Zarlor nout lagon !

Actions 1er et 2 juin 2018 SEDD. Actualisation : les autorités ont partiellement réagi!


C'est "sakifo" pour une "station balnéaire en 2018 ?


Bravo à la classe de CE2 "Bellier" de l'école LOUIS PASTEUR à Saint-Pierre
, qui dans le cadre de la Semaine Européenne du Développement Durable 2018 réalisent le projet :

"DECHETS dans la RUE : de l' EGOUT au LAGON" / ART-DUR et NETTOYAGE de PLAGE.

Ils interviennent ce vendredi 1er juin pour un second nettoyage de plage, partie intégrante d’un projet scolaire "SAUVONS LE LAGON".


Une conscience environnementale qui devrait interpeller nos élu(e)s ...


De plus, ces artistes en herbe réalisent une "performance" sur le quai, avec la réalisation en direct d'une oeuvre plastique collective en 3 dimensions, sur leur thème revendiqué et en utilisant les déchets sortis de la plage. http://www.evenements.developpement-durable.gouv.fr/campagnes/evenement/9094

 


Du bon sens.


De "l'art-dur" à sin pir, station balnéaire Saint-Pierre-REUNION, 2018
Avec au 1er plan, une hérésie, des poubelles enterrées avec vue sur mer.
Sans même aucun étiquettage malgré notre demande.
C'est ça sakifo pour la ville ?


Un grand merci aux enfants, aux parents qui participent activement à cette action et au porteur de projet Bruno Lullin, très actif « délégué Petit Boulevard » de l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION.

 


De plus, ce samedi 2 juin, toujours au Petit Boulevard de Saint-Pierre, une 2ème action dans le cadre de la SEDD est lancée :

http://evenements.developpement-durable.gouv.fr/campagnes/evenement/9093

« LES GRAVATS SUR LES PAVES, PAS SUR LA PLAGE »




Matériaux de construction sur plage ...


Poteau en béton ... dans lagon. Malgré notre demande d'enlèvement !


En effet, vu l’absence de réponse à nos demandes orales et écrites envers les autorités locales,
une action est menée à la plage du "Petit boulevard de la plage" à Saint-Pierre-Réunion pour débarrasser la plage en cours de réhabilitation des quelques tonnes de gravats que les autorités se refusent à enlever.


Rassemblés déjà sur 4 spots, le long de ces 150 mètres de plage, ces fragments de béton et carrelage n'attendent plus qu'une poignée de citoyens actifs, amoureux du lagon et fans de propreté, pour "se payer le travail de gens payés pour ce travail".


Autrement dit, déposer des gros tas bien visibles sur le quai, pour que les services techniques les enlèvent, un jour...


Action soutenue par l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION, qui a obtenu récemment la démolition de la construction du bar "Ali beach" illégalement construit par Alizés-Plage sur la plage publique de Saint-Pierre !


Le lagon de Saint-Pierre, avec ses plages publiques,
sont une richesse et un patrimoine exceptionnels qu’il est nécessaire de préserver pour toutes et tous !



Travail bénévole d'enlèvement de gravats.



Gravats bien disposés en bordure de voie pour ramassage par ... mairie/CIVIS ?
Entrée Est Plage du Petit Boulevard.
Affaire à suivre ...


Rampe d'accès Entrée Ouest. Plage du Petit boulevard.
Mur en ruine.
Pour rappel 1M€ de réaménagement ...

Le pire : un danger public, un trou important avec risque d'accident, avec de plus risque effondrement du mur !


Risque pour la sécurité publique.
Trou en haut.
Responabilité engagée des élu(e)s de Saint-Pierre que nous alertons !


Vue d'en bas.


De fait, 2 zones d'effondrement possible.


Gravats sortis de la plage.


Gravats bien disposés en bordure de voie pour ramassage par ... mairie/CIVIS ?
Entrée Ouest Plage du Petit Boulevard.
Affaire à suivre ...

Nous vous tiendrons évidemment au courant de l'attitude des autorités "responsables".

Actualisation : 10 juin 2018
Comme promis nous informons de la suite.
Les autorités ne nous ont pas répondu, mais ils ont fait une part de leur travail à notre demande puisque les gravats disposés en bordure de route ont été enlevés ! Nous les remercions.
Un grand bravo à Bruno et aux enfants pour ces intiatives lors de la semaine européenne du dévelopement durable 2018.

Il reste :
- des poteaux béton encore dans l'eau
- à disposer une grille sur la bouche qui deverse les eaux pluviales directement dans le lagon et les déchets avec ! (qu'il faudra nettoyer régulièrement)
- sécuriser la zone à risque, etc.


Nous le répétons aux responsables depuis des années, c'est en amont qu'il faut agir pour maintenir une qualité des eaux essentielles à la fois pour la faune marine et pour l'humain.

Les évènements largement prévisibles de cette année 2018 ont largement prouvé, s'il en était encore besoin, la justesse de nos positions.
Nous, nous ne pleurnichons pas et ne faisons pas du cinéma pour obtenir des sous pour des projets-bidon de pseudo-réparation ...

acsp - 15:27 - rubrique Saint-Pierre MER - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Mercredi 18 Avril 2018

URGENCE : REAGIR pour faire RESPECTER les PAPANGUES !

21 avril date limite de consultation publique sur internet !

Nous sommes aujourd’hui à nouveau au regret, et dans l’urgence, obligés d’alerter la population au sujet d’une dérogation à une interdiction prévue à l’article L.411-2 du code de l’Environnement portant sur les espèces protégées que le représentant local de l’Etat à l’Ile de La Réunion, s’apprête à décider !

 

Nous venons de découvrir qu’une consultation du public se tient actuellement (durée limitée à 15 jours, du 6 au 21 avril 2018) relative à un projet de dérogation à une interdiction prévue à l’article L. 411-2 du code de l’environnement portant sur les espèces protégées par le transport, la détention et l’utilisation d’une espèce animale protégée Circus maillardi, (Busard de Maillard) communément appelée « papangue », seul rapace endémique de La Réunion, espèce en danger (UICN).

 

L’Etat souhaite donc fournir 2 individus de Circus maillardi (pourtant protégés par arrêté ministériel) à une entreprise privée (l’EIRL Bernard Gougache), sous prétexte de procéder à la aux scolaires pour des opérations de sensibilisation dans les écoles !



Papangue LIBRE ! Comportement NATUREL !

 

Nous avions déjà alerté sur le scandale du projet de zoo « bioparc » à La Réunion.

Eh bien, justement, l’Etat souhaite fournir ces Circus maillardi au même individu qui porte aussi le projet de zoo « bioparc » à but lucratif !

 

Il faut savoir que :

L’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et l’Association ACPEGES, continuent la lutte juridique contre le projet de zoo « bioparc » du fauconnier Gougache.

- action en appel en cours à la Cour administrative d’appel de Bordeaux contestant la décision du Tribunal administratif de La Réunion du 14/12/2017, validant après 3 ans de procédure le projet de zoo bioparc

- action au Tribunal administratif en cours contre le permis de construire accordé par la mairie d’Etang-Salé

 

La demande de ce fauconnier de disposer de papangues pour les « présenter des des écoles » est dans la logique de sa stratégie en faveur de son projet de zoo. Quoi de mieux effectivement d’avoir accès aux écoles publiques et à un potentiel de futurs clients de son projet à but lucratif ?

 

Rappel :

Le scandale Bioparc : création d’un parc animalier et introduction de la fauconnerie à La Réunion ! Avec privatisation d’une parcelle de forêt publique à Etang-Salé.

 

Importation dans notre petite île où la faune endémique est menacée, de 680 animaux sauvages, dont 350 oiseaux, 60 mammifères et 270 reptiles, et projet prévoyant notamment la de rapaces en vols.

http://la-reunion.tribunal-administratif.fr/Actualites/Communiques/Bioparc-autorisation-d-exploitation-d-un-parc-animalier-a-l-Etang-Sale

http://citoyennedestpierre.viabloga.com/foret_etang_sale_oiseaux.shtml

 

Ce projet de zoo masqué sous appellation "bio" fait perdurer une vision rétrograde de l'animal, enfermé pour le plaisir de certains humains et le business de quelques autres.

Un projet contraire aux objectifs annoncés, anti-pédagogique pour la préservation de la biodiversité, avec importation massive d'animaux, et caution déguisée pour la filière NAC (Nouveaux Animaux de compagnie) qui organise l’invasion de la Réunion avec des animaux exotiques avec les risques sanitaires et d’insécurité pour notre faune endémique.

 

Ce projet se situe de plus dans un corridor emprunté par les pétrels de Barau (Pterodroma baraui espèce endémique menacée) pour rejoindre depuis la mer, leurs sites de nidification. Malgré les millions d’euros mis en jeu pour leur protection (programme Life+Pétrels), les acteurs de ce programme ni le parc national n’ont réagi. Seules l’Association Citoyenne et l’Association Acpeges ont engagé un recours au tribunal administratif de la Réunion contre ce projet. Notre recours a été rejeté, après 3 ans de combat juridique, en décembre 2017, ce qui nous conduit à réfléchir à un appel en décentralisant l’affaire loin des facteurs locaux d’influence, à la Cour d’appel administrative de Bordeaux.

 

Le lobby du business animalier semble avoir un énorme pouvoir localement, sous prétexte d’activité économique, …et des relations.

Même le CSRPN (Conseil Scientifique Régional pour la Protection de la Nature) a validé la mise à disposition du porteur du projet Bioparc, M. Gougache, de papangues (Circus maillardi)  rapaces endémiques pourtant protégés par arrêté ministériel !

 

-------------------------

En effet, la DEAL a préalablement demandé au Conseil scientifique régional pour la protection de la nature (CSRPN) son avis, avis référencé N°2017-07 du 18 juillet 2017.

Le CSRPN de La Réunion a donné un avis favorable à M. Gougache (AREF ou Association réunionnaise d’effarouchement et de fauconnerie) pour une autorisation de détention et de au public de papangue avec des réserves, par le vote suivant :

 

14 votants dont 5 procurations

2 absents excusés et non représentés

11 réponses favorables dont 4 procurations

1 réponse défavorable

2 abstentions dont 1 procuration

 

Le 16/01/2018, l'Association Citoyenne a contacté par mail le président du CSRPN, M. Troadec, pour lui demander de nous fournir communication du document complet signé par les personnes présentes et votantes, attestant de leur présence et justifiant la légalité de cet avis.

Après quelques échanges, sans aucun document fourni, le président du CSRPN indiquait le 21/01/2018 qu’il allait « porter la consultation en premier lieu à l'ensemble des membres du CSRPN à des fins d'une réponse concertée. ».

Ce 17/04/2018, soit 3 mois après, aucune réponse du CSRPN ne nous a été apportée.

Tout-un-chacun ne pourra que s'interroger sur la légalité de cet avis du CSRPN.

 

Le CSRPN de La REUNION refuse la transparence et joue l'OPACITE !!!

Voici sa composition, totalement publique, publiée sur le site de la DEAL : Composition du CSRPN (Conseil scientifique Régional pour la « Protection » de la Nature) selon l’arrêté N°13-684/SG/DRCTCV.

 

Président du CSRPN

« Spécialité »

M. Roland TROADEC

sédimentologie marine

 

 

Membres

 

M. Joël DUPONT

botanique

M. Patrick FROUIN

biologie marine

M. Serge QUILICI

entomologie

Mme Sonia RIBES

océanologie

M. Jacques ROCHAT

entomologie

M. Marc SALAMOLARD

ornithologie

Mme Sarah CACERES

zoologie

M. Hermann THOMAS

botanique

M. Julien TRIOLO

écologie forestière

M. Pierre VALADE

ichtyologie dulçaquicole

M. Vincent BOULLET

botanique

Mme Violaine DULAU

faune marine

M. Philippe MAIRINE

géologie

Mme Karine POTHIN

écologie des récifs coralliens

M. Mickaël SANCHEZ

herpétologie

M. Luc GiGORD

botanique

 

 

Experts extérieurs

peuvent assister le CSRPN sur demande du président

 

 

M. Roger LAVERGNE

botanique et ethnobotanique

M. Mathieu LE CORRE

ornithologie

M. Jean-Pascal QUOD

écolotoxicologie

M. Vincent FLORENS

malacologie terrestre

M. Thierry PAILLER

biologie végétale et botanique

M. Dominique STRASBERG

écologie terrestre et botanique

M. Emanuel TESSIER

ichtyologie des récifs coralliens

M. Pierre BOSC

ichtyologie

M. Lionel BIGOT

écologie marine

 

 

 

Faut-il le rappeler : sans aucune preuve, il est fait mention de

11 réponses favorables dont 4 procurations

A analyser avec les domaines de spécialité ……. sur un avis relatif à un oiseau …

De plus, l’avis ne précise aucunement s’il a été fait appel à des « experts extérieurs ».

 

En fait, au lieu de nous répondre, ce président du CSRPN a transmis notre correspondance mail à une personne de la DEAL, qui par la suite a tenté de nous intimider. Nous ne détaillerons pas ici la méthode.

Cela ne fait que renforcer nos interrogations  sur un avis opaque et une collusion CSRPN-DEAL sur cette affaire, la DEAL soutenant le projet de zoo bioparc du même Gougache, qui au Tribunal administratif, faisait vanter par son avocat sa future obtention de papangues, ce qui lie indiscutablement de fait, dans le grand public, cette dérogation au projet bioparc.

 Pièces complémentaires :


- copie d’écran montrant la de la « concertation sur 15 jours ( !) sur site de la DEAL dont le lien d’accès est : http://www.reunion.gouv.fr/spip.php?page=forum&id_article=3746

- projet d’arrêté préfectoral déjà ficelé à télécharger ici : http://www.reunion.gouv.fr/IMG/pdf/ap-arefv2.pdf

 

- Fiche-action14 extraite du Plan de Conservation du papangue 2011 cité dans l’arrêté et qui est utilisé entre autres comme justificatif de la dérogation pour l’EIRL de Bernard Gougache (entreprise à responsabilité limitée (EIRL) est un régime qui concerne les entrepreneurs individuels qui souhaitent cloisonner leur patrimoine personnel et leur patrimoine professionnel ….)

Le plan complet est disponible au téléchargement ici : http://www.reunion.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/PDC_Papangue_cle79cef6.pdf

- Article publié le lundi 16/04/2018 sur www.zinfos974.com

- Article publié le mercredi 18/04/2018 sur www.clicanoo.re

- lien de visualisation du JT TV Reunion1 de 12h30 le mardi 17/04/2018 avec prise de position SEOR : de 7min25 à 9min30 :
https://la1ere.francetvinfo.fr/reunion/emissions/journal-de-12h30

ou l’extrait à télécharger (96 Mo) grâce au lien valide 6 jours à partir du 18/04/2018 :
https://we.tl/5GW4DqudGg



- article de presse du 03/11/2017 QUOTIDIEN de La Réunion dans lequel au Tribunal administratif, l’avocat de M. Gougache fait déjà mention de papangues qui vont être attribués à ……. Bioparc !!! Oui, vous avez bien lu, en novembre 2017 déjà, soit plus de 5 mois avant cette consultation officielle … !!!!!!!!!

Comme MANIPULATION du tribunal et du grand public, on ne fait pas mieux ……



- article de presse du 02/11/2018 Journal de l’Ile de La Réunion

Notre position :

Alors que la sixième extinction de masse des espèces s’accélère, alors que des financements européens et de l’Etat français (des millions d’euros) sont mis en œuvre pour tenter des espèces menacées comme à La Réunion, alors que l’association spécialisée Oiseaux à La Réunion (la SEOR) œuvre pour sauver, soigner, sauvegarder des oiseaux protégés par arrêté ministériel, personne ne peut comprendre ni admettre l’incohérence que serait la mise à disposition de papangues (espèce protégée par arrêté ministériel) à une effaroucheur-fauconnier dont le but médiatiquement affiché à La Réunion est l’ouverture d’une structure à but lucratif tout en privatisant une zone de rare forêt sèche, à l’Etang-Salé.

Sensibilisation ? Quel prétexte fallacieux !
De fait, dans le cas des oiseaux de La Réunion, n’est-ce pas le travail connu et reconnu de la SEOR association agréée pour sauver les oiseaux, et sans but lucratif, qui œuvre le mieux à la sensibilisation ?

Qui peut oser prétendre, sous-couvert de sensiblisation (et contrairement à la fiche 14 du Plan de conservation du papangue), qu’il faille «donner » tout d'un coup à un privé, qui veut de plus importer un stock d’animaux pour son projet de zoo, le rôle d’aller présenter dans des écoles des animaux affaiblis sous-couvert de sensibilisation ?
Où est l'intérêt général en faveur de la biodiversité dans une telle opération-bidon et artificielle ?

Est-ce le rôle de l’Etat de permettre jusque dans 30 écoles par an, à un promoteur de zoo, d’utiliser des papangues pour se mettre en valeur et finalement se constituer une clientèle de futurs visiteurs potentiels de zoo ???

Comment les représentants locaux de l’Etat pourraient-il cautionner les nombreuses manipulations et déplacements des oiseaux affaiblis, et le stress ocasionné ?

Comment oser prétendre sensibiliser à la protection du papangue, emblème de liberté à La Réunion, en proposant des animaux qui ne sont pas nés en captivité, emprisonnés, soumis à un dresseur ? Est-cela l'éducation à la Nature à apporter aux enfants, souhaitée par l'Etat à La Réunion ?

Cette méthode est anti-pédagogique et ne peut pas, en toute décence, obtenir l’aval de l’Education nationale à La Réunion.

La vraie pédagogie consiste à apprendre à observer et à analyser le comportement des espèces en milieu naturel, tout en respectant la liberté de l’animal. 


Papangues parfaitement observables en liberté, au comportement NATUREL !

La vision de l’animal prisonnier, au comportement artificiel considéré comme ambassadeur de la nature, est une vision archaïque et rétrograde, qui n’a pas lieu d’être à notre époque, où de plus, pléthore d’excellents ouvrages et documentaires vidéo existent pour compléter l’observation in situ.

Il est donc une évidence : nous nous opposons catégoriquement à la dérogation que l’Etat (avec l’avis contestable du CSRPN local) souhaite accorder à l’EIRL Bernard Gougache, avec une dérogation à une interdiction prévue à l’article L.411-2 du code de l’Environnement portant sur les espèces protégées.

Comment agir ? Limite 21 avril !!!

PARTICIPER

1/ Préparer votre position en élaborant un petit texte en votre âme et conscience

2/ Aller sur le site de la consultation en ligne :
http://www.reunion.gouv.fr/spip.php?page=forum&id_article=3746

3/ Indiquer dans les cadres, votre NOM, votre mail, un titre (par exemple, si vous souhaiter vous opposer à cette dérogation, NON à la dérogation)

4/ Copier votre texte préparé à l’avance et collez-le dans le cadre du « Texte de votre message ».

En bas à droite, cliquer vous permet de visualiser, avant de valider.

DIFFUSER DANS TOUS VOS RESEAUX, amis, familles etc, ce document informatif pour qu’un maximum de personnes puissent se faire leur propre opinion, et si elles le souhaitent, s’opposer à cette dérogation inadmissible concernant nos papangues protégés pourtant par arrêté ministériel.

Après samedi 21 avril ce sera trop tard.

Mieux valent juste quelques mots que pas de participation !

5 minutes suffisent !

UN GRAND MERCI A TOUS et TOUTES, LES PASSIONE(E)S DE VRAIE NATURE !

acsp - 14:23 - rubrique Etang-Salé Forêt-Oiseaux - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Plus d'articles :

Calendrier

Février 2019
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728   

Bienvenue. Rejoignez nous, exprimez vous ! acsp974[at]gmail.com

Liens utiles

Archives par mois