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Association Citoyenne de Saint-Pierre, Ile de la Réunion
Des habitants de St-Pierre et de l'île de la Réunion, qui s'expriment. Exceptionel à La Réunion, une association environnementale libre et indépendante (non subventionnée ni liée à quiconque !)

OUI à la Réunion, patrimoine mondial UNESCO. MERCI à toutes et tous qui par leur courageuse et historique mobilisation ont permis la REINTEGRATION de la Plaine des Sables dans le BIEN à classer et veillent à sa préservation. VIGILANCE ! THANK YOU. Merci de nous aider par votre adhésion. VIDEOS : www.youtube.com/channel/UC3-iNdvmvK-bWlMnbYiG4jw et http://www.dailymotion.com/ACSP

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Mercredi 20 Mai 2020

Faune exotique envahissante sur le territoire de La Réunion. Consultation "publique" en cours jusqu'au 21 mai 2020.

AVIS Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION sur le projet d'arrêté.

Un projet d'arrêté ministériel relatif à la prévention de l’introduction et de la propagation des espèces de faune exotiques envahissantes sur le territoire de La Réunion est mis à la consultation du public sur 3 semaines, du 29/04/2020 au 21/05/2020 au lien ci-dessous, avant la mise à la signature de l'arrêté ministériel :
http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-relatif-a-la-prevention-de-l-a2147.html?id_rubrique=2

 

AVIS de l’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION

association environnementale, totalement indépendante de l’Etat et des Collectivités Locales.

Site : http://citoyennedestpierre.viabloga.com; Facebook : https://www.facebook.com/acsp974/

 

Remarques sur la forme.
Le fait qu’une consultation publique sur un texte de loi d’une telle importance pour la biodiversité de l’ile soit organisée en plein confinement lié à la crise du Covid-19 est regrettable et, dans un souci de transparence de la vie publique, nous préconisons une extension de 3 semaines de cette consultation publique, à partir de la date de déconfinement (11 mai), soit jusqu’au 01 juin inclus, ce qui est essentiel pour permettre à toutes les personnes et associations potentiellement intéressées par le sujet de faire part de leur avis.

Par ailleurs, il nous parait anormal que, mis à part l’avis du CONSEIL NATIONAL DE PROTECTION DE LA NATURE (CNPN) en date du 12 avril 2020, aucun autre avis antérieur, analyse de risque, ou élément justificatif de l’inscription en annexe 1 n’ait été mis à disposition pour cette consultation publique. Afin de garantir la transparence de la vie publique, et dans l’hypothèse d’une prolongation de la consultation, nous préconisons la mise à disposition sur le site de cette consultation publique de :

·             L’avis du CSRPN en date du 20 septembre 2019 dont il est fait mention dans l’avis du CNPN ;

·             L’analyse de risque, mentionnée au point 5. Squamata de l’avis du CNPN, pour les trois espèces de geckos terrestres Eublepharis hardwickii, Hemitheconyx caudicinctus et Paroedura picta, faisant l’objet d’exceptions à l’annexe 1 du projet d’arrêté ;

·             Le tableau Excel « 190814_Liste AEE_avec_propos_prévention » mentionné dans les remarques préalables de l’avis du CSRPN.

Remarques sur le fond.
En accord avec l’avis du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel de La Réunion (CSRPN), avis que nous avons dû rechercher par nous-mêmes sur Internet, et l’avis du CNPN, le projet d’arrêté ministériel proposé constitue indéniablement une avancée majeure en matière de prise en compte par l’autorité administrative de la problématique des invasions animales à La Réunion.

Cependant nous regrettons que les commentaires justificatifs pour l’inscription à l’annexe 1, et surtout ceux relatifs aux exceptions rajoutées après l’émission de l’avis du CSRPN de La Réunion, n’aient pas été rendus publics, ceci en vue d’assurer la transparence de la vie publique et de faciliter l’adhésion de tous les acteurs concernés (éleveurs et animaleries, mais également le milieu associatif, le grand public et les consommateurs).

D’après l’avis du CSRPN, l’approche stratégique choisie par l’autorité administrative, et qui a vraisemblablement prévalu lors des consultations menées en 2019 avec certains acteurs concernés, aurait été d’adopter le principe « d’une liste d’espèces à réglementer (Tout est autorisé sauf…) » qui seule serait juridiquement recevable, conduisant à n’interdire de tout usage (notamment importation et détention) que certains groupes taxonomiques, tout en offrant des exceptions à l’interdiction d’importation et de détention pour des espèces précises, exceptions qui dans certains cas reposent malheureusement plus sur des intérêts commerciaux que sur une réelle analyse du risque invasif. Il nous apparait donc que l’approche stratégique choisie s’est principalement focalisée sur des groupes taxonomiques faisant actuellement l’objet d’une importation à but commercial à la Réunion, mais qu’elle ne repose pas systématiquement sur une analyse exhaustive et à long terme du risque invasif au sein des différents groupes taxonomiques. Ainsi l’extension potentielle de l’activité commerciale à d’autres groupes taxonomiques n’a semble-t-il, pas toujours été prise en compte. Par exemple on peut s’interroger sur l’interdiction d’importation de certaines espèces d’oiseaux dans les familles Emberizidae, Estrildidae, et Viduidae, alors que ces espèces ont déjà été introduites dans l’ile sans générer d’impact notable (Cf. ci-après). On peut aussi s’interroger sur l’absence de mention dans le projet d’arrêté des Crocodylia ou Crocodiliens (crocodiles, alligators, caïmans, gavials) et du genre Cherax (écrevisses d’eau douce de la classe des Malacostraca).

Oiseaux

·             Rapaces - ordre des Accipitriformes et ordre des Strigiformes

Il est surprenant que le CSRPN, dans son avis du 20 septembre 2019, ne se soit apparemment pas prononcé sur le cas des rapaces. D’après le point 3. de l’avis du CNPN, l’interdiction d’importation et de détention des rapaces, qui était initialement globale et portait à la fois sur l’ordre des Accipitriformes - rapaces diurnes, et sur l’ordre des Strigiformes - rapaces nocturnes, a été ensuite limitée aux seuls busards (Circus spp.) et hiboux, pour préserver un intérêt économique unique, en l’occurrence celui de l’agence réunionnaise d'effarouchement et de fauconnerie, agence qui a importé sur l’ile différentes espèces de rapaces dans des conditions légales qui posent toujours question et dont le fauconnier sous l’étiquette « SAS Bioparc » est par ailleurs porteur du projet très controversé « BIOPARC » en forêt domaniale d’Etang-Salé. Il aurait été beaucoup plus cohérent et transparent de maintenir l’interdiction globale pour les deux ordres Accipitriformes et Strigiformes sachant, comme le souligne l’avis du CNPN, que « le dispositif dérogatoire prévu dans le présent projet d’arrêté permettrait, de fait, de poursuivre les activités d’effarouchement ». On ne peut dès lors que s’étonner de l’attitude partiale des membres du CSRPN et de la DEAL Réunion sur ce cas précis des rapaces, puisqu’ils ont visiblement choisi de favoriser un intérêt privé au détriment de l’intérêt général et du principe de précaution, ce qui laisse la porte ouverte à d’éventuelles futures importations et détention de rapaces exotiques dans l’ile. En ce sens, nous partageons donc l’avis du CNPN sur le fait qu’il n’est « ni utile ni souhaitable de revenir sur le consensus de la concertation qui avait abouti à l’interdiction d’introduction de tous les rapaces ».

·             Touraco vert, Tauraco persa

Même si les Touracos font l’objet d’un usage à l’heure actuelle restreint dans l’ile (prix élevé, faible nombre d’individus importés), il s’échappent facilement d’après l’avis du CRSPN. De plus, même si le Touraco vert Tauraco persa n’est pas encore classé comme menacée par l’UICN, l’espèce est victime du recul de son habitat naturel (forêt primaire tropicale d’Afrique de l’Ouest), ainsi que de la collecte par les amateurs d'oiseaux pour son commerce, réglementé par la CITES depuis 1975 mais qui s’est illustré par des faiblesses récurrentes des contrôles de cette réglementation, notamment dans les pays d’Afrique de l’Ouest, ce qui fait que la poursuite de son commerce conduira vraisemblablement à sa raréfaction progressive dans son milieu naturel d’origine. C’est pourquoi nous préconisons l’inscription du Touraco vert, Tauraco persa, à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de son importation et détention dans l’ile.

·             Agapornis roseicollis (Inséparable à face rose)

Cette espèce est « reconnue à l’international comme provoquant des dégâts aux arbres fruitiers et aux vergers » et présente « un risque invasif non négligeable, comme par exemple en Floride et à Hawaï » (Cf. avis du CNPN), et la logique de « compromis » avec les animaleries et les éleveurs qui aurait (selon les avis du CNPN et du CSRPN) prévalu pour ne pas interdire l’importation et la détention de cette espèce, ne nous parait pas acceptable dans une île océanique déjà fortement perturbée par les invasions biologiques, notamment celle connue de tous, le Bulbul Orphée ou Merle Maurice (Pycnonotus jocosus). Afin de prévenir toute augmentation de population sauvage sur l’ile et l’établissement de colonies reproductrices (comme cela a été récemment constaté pour la perruche à collier P. krameri), nous réclamons l’inscription de Agapornis roseicollis (Inséparable à face rose) à l’annexe 1 du projet d’arrêté.

·             Agapornis fischeri (Inséparable de Fischer)

L’Inséparable de Fischer est également connu pour son caractère envahissant et, d’après les avis du CNPN et du CSRPN, « le choix d’interdire ou non cette espèce à l’introduction n’est pas centrée sur le risque lié à celle-ci mais plutôt dans une logique d’impact économique induit par le retrait de la Perruche à collier et de la Calopsitte ». Dans un souci de cohérence de l’action publique, et afin de prévenir toute augmentation de population sauvage sur l’ile et l’établissement de colonies reproductrices en milieu naturel (comme cela a été constaté récemment pour la perruche à collier P. krameri), nous réclamons l’inscription de Agapornis fischeri (Inséparable de Fischer) à l’annexe 1 du projet d’arrêté.

Il est à noter que dans certaines familles d’oiseaux inscrites à l’annexe 1 du projet d’arrêté (Emberizidae, Estrildidae, et Viduidae), certaines espèces ont été introduites de longue date dans l’ile et ont généralement rapidement disparu : dans la famille des Emberizidae, cas du Bruant Ortolan, Emberiza hortulana; dans la famille des Estrildidae, cas de l’Astrild à joues oranges Estrilda melpoda, du Coup Coupé Amadina fasciata, du Damier Strié Lonchura striata, du Calfat ou Padda de Java Lonchura oryzivora), devenues extrêmement rares (Ti-Coq ou Bengali, Amandava amandava), ou peu fréquentes (Veuve dominicaine, Vidua macroura; seul le Bec-Rose, Estrilda astrild, dans la famille des Estrildidae, s’est naturalisé et ne présente par ailleurs pas de caractère envahissant ou invasif. Nous préconisons donc que certaines espèces d’oiseaux dans la famille des Estrildidae, qui ne présentent pas de caractère envahissant ou invasif avéré, continuent à pouvoir être importées et commercialisées à la Réunion, en contrepartie d’une interdiction pour les deux espèces d’inséparables précitées dont le caractère invasif a déjà été mis en évidence ailleurs.

Reptiles

Concernant Chelus fimbriata (Mata mata), cette tortue d’eau douce carnivore originaire d’Amérique du Sud pourrait représenter une menace étant donné qu’elle affectionne les eaux stagnantes et troubles/boueuses, milieux aquatiques qui sont bien présents à la Réunion (Etang du Colosse, Etang du Bocage, Grand-Etang, Etang Saint-Paul, Etang du Gol, Rivière des Roches) et qu’elle se nourrit notamment de poissons et d’invertébrés aquatiques qui n'auraient jamais été exposés à un tel prédateur au cours de leur évolution. Par ailleurs, deux espèces de tortues d’eau douce vendues en aquariophilie, la tortue de Floride Trachemys scripta elegans et l’Emyde de Chine Mauremis sinensis, ont par le passé déjà été relâchées dans les milieux aquatiques d’eau douce de la Réunion, donc on ne peut exclure le risque de retrouver également un jour la tortue carnivore Mata mata dans le milieu naturel à la Réunion où elle aurait un impact négatif sur la faune aquatique de l’ile. En application du principe de précaution, nous réclamons donc également l’inscription de Chelus fimbriata (Mata mata), à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de son importation et détention dans l’ile.

Concernant Eublepharis hardwickii (Gecko Léopard de l’Est Indien), Hemitheconyx caudicinctus (Gecko à queue grasse africain), Paroedura picta (Gecko panthère), nous nous inscrivons en faux contre le fait que ces trois espèces de geckos fassent l’objet d’exceptions d’inscription à l’annexe 1. En effet lanalyse de risque, mentionnée dans l’avis du CNPN et qui montrerait l’absence d’interférence éventuelle avec les Phelsuma endémiques de La Réunion, n’a pas été mise à disposition lors de la consultation publique et nous estimons qu’on ne peut exclure le potentiel invasif de ces trois espèces de geckos, car elles proviennent de pays où elles ont évolué avec des prédateurs terrestres similaires aux prédateurs invasifs de La Réunion. Par ailleurs, le plus grand risque est l'importation de parasites et de maladies (qui sont en grande partie inconnues et donc risquées), qui pourraient menacer les Phelsuma endémiques. Il convient également de noter que Paroedura picta (Gecko panthère) se reproduit rapidement. De plus, alors que des millions d’euros d’argent public sont engagés dans des plans nationaux d’action en faveur des Phelsuma endémiques, il n’y aurait aucune cohérence de l’action publique à autoriser dans le même temps l’importation de geckos potentiellement invasifs. Nous réclamons donc l’inscription de Eublepharis hardwickii (Gecko Léopard de l’Est Indien), Hemitheconyx caudicinctus (Gecko à queue grasse africain), et Paroedura picta (Gecko panthère) à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de leur importation et détention dans l’ile.

Enfin, il apparait étonnant que l’ordre des Crocodilia ou Crocodiliens (crocodiles, alligators, caïmans, gavials) ne figure pas à l’annexe 1 du projet d’arrêté, de même que le genre Cherax (embranchement des Arthropodes, classe des Malacostraca) qui comprend notamment l’écrevisse australienne Cherax quadricarinatus, recensée sur le bassin versant de l’Etang de Saint-Paul et ponctuellement invasive sur cette zone. Cherax quadricarinatus a en effet des comportements de compétition et de prédation de la faune indigène qui peuvent entrainer des modifications importantes des écosystèmes aquatiques et elle est souvent porteuse de pathogènes (virus, bactérie, champignons...) et peut donc être un vecteur de ces parasites. Nous préconisons donc l’inscription de l’ordre des Crocodilia ou Crocodiliens, et du genre Cherax dans la classe des Malacostraca à l’annexe 1 du projet d’arrêté, c’est-à-dire l’interdiction de leur importation et détention dans l’ile.

Avis final de l’ACSP-REUNION

L’ACSP-REUNION salue l’avancée majeure que constitue le projet d’arrêté en matière de prise en compte par l’autorité administrative de la problématique des invasions animales à La Réunion mais déplore dans le même temps le calendrier de cette consultation publique, la non mise à disposition de documents-clés, l’approche stratégique qui n’est ni exhaustive ni à long terme, et les exceptions d’interdiction (d’importation et de détention) reposant plus sur des intérêts commerciaux que sur une réelle analyse du risque invasif. Plus spécifiquement, l’ACSP-REUNION préconise :

-       la non inscription à l’annexe 1 (donc leur autorisation d’importation et détention dans l’île) de certaines espèces d’oiseaux qui ne présentent à priori pas de caractère envahissant ou invasif avéré, ne sont pas considérées comme menacées, et ont déjà fait l’objet d’introduction à la Réunion (par exemple dans la famille des Estrildidae : Astrild à joues oranges Estrilda melpoda, Coup Coupé Amadina fasciata, Damier Strié Lonchura striata, Calfat ou Padda de Java Lonchura oryzivora, Ti-Coq ou Bengali, Amandava amandava) ;

-       l’intégration des groupes taxonomiques ou espèces suivantes à l’annexe 1 du projet d’arrêté, donc l’interdiction d’importation et de détention dans l’île de :

·             Tous les rapaces : ordre des Accipitriformes et ordre des Strigiformes ;

·             Touraco vert, Tauraco persa ;

·             Agapornis roseicollis (Inséparable à face rose) et Agapornis fischeri (Inséparable de Fischer) ;

·             Chelus fimbriata (Mata mata) ;

·             Eublepharis hardwickii (Gecko Léopard de l’Est Indien), Hemitheconyx caudicinctus (Gecko à queue grasse africain), Paroedura picta (Gecko panthère) ;

·             Ordre des Crocodilia ou Crocodiliens ;

·             Genre Cherax (embranchement des Arthropodes, classe des Malacostraca).

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Jeudi 14 Mai 2020

INSALUBRITÉ pour le lagon à Saint-Pierre ! Mai 2020 !

Mais que fait la CIVIS ?


14 mai 2020.
Déversement dans le lagon !
On vous passe les odeurs !

 
Ce n'est pas notre 1ère alerte.
La situation d'insalubrité avec des déversements directement dans le lagon de fluides nocifs, aussi bien pour la santé humaine que pour celle du milieu marin, est un trait marquant de la gestion commune Saint-Pierre-CIVIS.

Les buses de déversement d'eaux soi-disant "pluviales" vers le lagon, doivent être supprimées.
Ou à minima, ce réseau est à revoir, d'autant plus que toutes sortes de fluides y transitent vers le lagon !

Le lagon Saint-Pierrois est la 1ère richesse de cette ville, soi-disant station balnéaire.

Quand est-ce que les élu(e)s de Saint-Pierre et de la CIVIS vont se mettre au travail pour stopper enfin la pollution des eaux de ce lagon ?

acsp - 19:42 - rubrique Saint-Pierre MER - Version imprimable - Permalien - 2 commentaires

Lundi 20 Janvier 2020

Lundi 13 Janvier 2020

Les pratiques opaques du CSRPN à La REUNION.

Se pose la question des CONFLITS d’INTERET.

Nous mettons en lumière dans le domaine public des pratiques qui perdurent à La Réunion dans le domaine Environnement, sous couverture scientifique, mais qui influent sur l’utilisation de l’argent public.

 

L’année 2019 avait été présentée par la Ministre de l’Outre-mer comme l’année de la transparence. En tout cas, pas à La Réunion …

 

Nous alertons à nouveau l’opinion publique sur le comportement du CSRPN local (Conseil scientifique régional pour le patrimoine naturel) qui formule des avis et des propositions dans le domaine du patrimoine naturel.

 

Nous l’avions déjà fait en 2018, car le CSRPN avait à l’époque (avec le même président M. Roland TROADEC), validé un projet scandaleux de dérogation à une espèce protégée par arrêté ministériel ( !) en faveur de l’Association Réunionnaise d’Effarouchement et de Fauconnerie (AREF), représentée par M. GOUGACHE, qui avait présenté une demande de dérogation « espèce protégée » portant sur le transport, la détention et l’utilisation de deux individus de busards de Maillard (Circus maillardi), nos rapaces endémiques, les papangues !

Il nous avait fallu intervenir au niveau du Centre du Patrimoine mondial pour empêcher cette ignominie.

http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/respect-de-nout-papangues-une-victoire-de-l-acsp-acpeges

 

L’opacité reste totale au CSRPN de La Réunion !

Le compte-rendu des réunions omet systématiquement la feuille de présence des membres participants. Alors que l’avis porte sur des projets dont le financement peut dépasser plusieurs millions d’euros !

 

C’est ainsi le cas du projet de Plan national d’actions (PNA) geckos, qui a été présenté sur internet en consultation publique ouverte du lundi 7 octobre 2019 au dimanche 17 novembre 2019.

Financement de 3,4 millions d’euros minimum sur 10 ans.

 

Le CSRPN, lors de sa réunion du 4 juin 2019, en avait donné un avis favorable.

http://www.reunion.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2019_06_pna_geckos_verts.pdf

 

L'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et l’Association ACPEGES, associations environnementales totalement indépendantes de l’Etat et des Collectivités locales, ont participé à la consultation.

Notre avis qui a été rendu public et transmis à l’Etat, n’a pas été publié sur le site de la consultation publique, puisque notre argumentation va en défaveur de ce PNA. De la censure pure.
Il est de plus remarquable qu'aucune synthèse des avis, et donc qu'aucun compte-rendu de la consultation n'ait été rendu public !
OPACITE MAXIMALE !

http://citoyennedestpierre.viabloga.com/news/un-projet-de-plan-national-d-actions-pna-geckos-contestable

 

L’Avis favorable du CSRPN au sujet du PNA geckos mentionne « Adopté à l’unanimité » …

L'article 12 du règlement intérieur du CSRPN prévoit pourtant qu'un compte-rendu indique le nom des présents, mais cet aspect est tenu secret.
L’opacité est systématique, aucune indication des membres validant cet avis n’est jointe.
Pourquoi donc ?

 

Nous vous montrons comment perdure un système opaque où l’on retrouve des mêmes personnes dans des organismes et/ou associations, ce qui ne peut que conduire inévitablement à la suspicion de conflits d’intérêts, et nuire de fait à la crédibilité :

http://www.reunion.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ap_2018-1160_composition_csrpn.pdf



Membres du CSRPN de La Réunion jusqu'en 2023.


Experts associés au CSRPN de La Réunion jusqu'en 2023.


Contributeurs comité de suivi du PNA Geckos.
 

1/ Une rédactrice du PNA, Mme Sarah CACERES, est membre du CSRPN, qui donne son avis sur ce PNA …

L’autre rédacteur du PNA, M. Mickaël SANCHEZ, de l’Association Nature Océan Indien (NOI), fait lui partie des membres experts associés au CSRPN …

 

2/ Dans les membres du Comité de suivi du PNA, on retrouve encore 3 membres du CSRPN : Mme Sonia RIBES, M. Luc GIGORD, M. Julien TRIOLO …

 

En clair, le CSRPN de La Réunion valide un projet dans lequel ses membres interviennent ! Et en opacité totale.

Et vous pouvez vous faire une idée des nombreux organismes impliqués dans le comité de suivi …

 

Jusqu’à quand ce genre de pratiques va-t-il perdurer ?

Pour rappel, estimation à minima du financement de ce PNA :

3,4 MILLIONS D'EUROS !

acsp - 08:45 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 2 commentaires

Lundi 06 Janvier 2020

Dimanche 29 Décembre 2019

Dimanche 24 Novembre 2019

Projet d'extension du bassin de Grand-Anse. Scénario2

AVIS de l'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION

L’Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION (ACSP-REUNION) avait exprimé publiquement son AVIS à la fois sur son site internet, et lors de la réunion de concertation préalable du public qui a eu lieu le mercredi 10 juillet 2019 à Petite-Ile, salle Le Fangourin, pour présenter l’avant-projet.

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acsp - 22:37 - rubrique Nature Faune Flore Infos - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Projet SWAC CHU SUD RÉUNION

AVIS de Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION

Le projet SWAC(climatisation marine) dédié au CHU Sud Réunion a donné lieu à la saisine de la Commission Nationale du Débat Public.

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acsp - 21:02 - rubrique Saint-Pierre MER - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Samedi 16 Novembre 2019

Un projet de Plan National d'Actions (PNA Geckos) contestable.

L'AVIS défavorable de l'ACSP-REUNION et de l'ACPEGES.

Une consultation publique est ouverte du lundi 7 octobre 2019 au dimanche 17 novembre 2019 relative au projet d’un nouveau Plan national d’actions (PNA) (210 pages) en faveur des « Geckos verts de La Réunion. Ceci concerne deux espèces endémiques de La Réunion, le Gecko vert de Manapany, Phelsuma inexpectata, qui a déjà fait l’objet d’un PNA de 2012 à 2017, et le Gecko vert de Bourbon, Phelsuma borbonica. → plus

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acsp - 23:58 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Mercredi 13 Novembre 2019

Projet d'arrêté relatif aux lâchers de lanternes volantes et de ballons de baudruche à La Réunion

AVIS de Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION et Association ACPEGES

AVIS sur le projet d’ARRÊTÉ N° 2019-
portant interdiction permanente de lâchers de ballons à usage récréatif, commémoratif ou de loisirs et de lâchers de lanternes volantes à La Réunion. → plus

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Lundi 15 Juillet 2019

PROJET D'EXTENSION DU BASSIN DE BAIGNADE DE GRAND-ANSE.

AVIS de l'Association Citoyenne de Saint-Pierre-REUNION

PROJET D'EXTENSION DU BASSIN DE BAIGNADE DE GRAND-ANSE.

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Lundi 08 Juillet 2019

Gorges du Bras de la Plaine : "Stop au saccage !"

Pétition en cours.

Un site extraordinaire, celui des gorges du Bras de la Plaine, réputé pour ses orgues basaltiques, et lieu de balades familiales, est menacé.
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