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Association Citoyenne de Saint-Pierre, Ile de la Reunion
Des habitants de St-Pierre et de l'île de la Réunion, qui s'expriment

OUI à la Réunion, patrimoine mondial UNESCO. MERCI à toutes et tous qui par leur courageuse et historique mobilisation ont permis la REINTEGRATION de la Plaine des Sables dans le BIEN à classer et veillent à sa préservation. VIGILANCE ! THANK YOU. Merci de nous aider par votre adhésion. VIDEOS on http://www.dailymotion.com/ACSP

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Candidature UNESCO : pourquoi cet échec était prévisible en 2009

Soyons vigilants et mobilisons nous pour 2010

CANDIDATURE UNESCO : ne pas mettre la tête dans le sable.

citoyennedestpierre.viabloga.com/files//2009_02_05_Region_IRT_et_ACSP_RadioFestival.mp3

Le report de l’examen candidature d’au moins un an, est une grande déception mais ce n’est pas vraiment une surprise. Depuis des mois, l’association citoyenne insiste auprès du parc national Réunion PNR (signalons que la Région est membre du bureau du parc) pour que le dossier de candidature soit exemplaire, avec des garanties de préservation du Bien à classer. Les avancées sont faites à reculons, et le PNR continue à faire l’autruche.

Juste avant la visite des experts de l’UNESCO au mois d’octobre 2008, dans une lettre ouverte adressée à la commission patrimoine mondial (citoyennedestpierre.viabloga.com/news/lettre-ouverte-a-la-commission-patrimoine-mondial-reunion-qui-se-reunit-ce-mercredi-1er-octobre) l’association citoyenne avait attiré l’attention de nos décideurs (Région, Département, Communes, IRT, promoteurs hôteliers et ODIT France, DIREN) sur les lacunes du dossier de candidature : l’intégrité des critères demandait que la Plaine des Sables soit réintégrée dans la zone à classer.  La protection du cœur du parc se devait d’être confirmée. Pourtant, le directeur du parc déclarait dans l'Express, à la veille de la visite des experts, que la loi (loi datant de 2006) permettait de déroger à la protection du cœur des parcs nationaux.
Rappelez vous : dans l'Express n°2988, semaine du 9 au 15 octobre 2008 (www.zinfos974.com/L-aveu-de-la-privatisation-du-volcan_a1188.html) donc juste avant l’arrivée des experts pour analyse de notre candidature au patrimoine mondial, le directeur du parc national Réunion, faisait une déclaration proprement scandaleuse :
« Dans le cœur du parc,  notamment autour du volcan , la loi N'INTERDIT PLUS d'installer à titre dérogatoire (...) des infrastructures de type écolodges »
Le rôle du parc national Réunion sera-t-il d’être de mèche avec quelques groupes hôteliers accapareurs, pour organiser la privatisation de nos plus beaux sites naturels ?
Le domaine public patrimonial ne doit-il pas rester public, et libre d’accès ?


Après la visite des experts, comme on pouvait s’y attendre, l’UICN a adressé des recommandations très précises à l’ambassade de France auprès de l’UNESCO.  Entre autres, la réintégration de la Plaine des Sables dans le Bien à classer, mais aussi « l’assurance qu’aucune installation géothermique ne sera construite à l’intérieur du parc national Réunion … ».
Cette demande apparaît logique : géothermie oui, mais pas n’importe où, en préservant nos zones naturelles exceptionnelles. A plus forte raison, lorsque les sites de thermalisme naturel sont situés en dehors du périmètre actuellement candidat : Cilaos, Salazie.  
Or à ce jour, rien n’a été fait pour satisfaire cette demande: qui a eu écho ou dispose d’un document acté accordant ces garanties ?  
Dans le JIR, en juillet 2008, le président du parc parle d’un « courrier du conseil Régional ». Ce courrier n’engage que l’équipe actuelle, en aucune manière l’Etat. En outre, la Région n’a eu de cesse de lancer des allusions douteuses et des piques vis-à-vis de la population mobilisée et de jouer à faire comme si elle déciderait, seule, de ce qu’elle ferait avec sa géothermie.

Le 26 décembre 2008, le JIR  indique : « La Région a décidé de seulement geler le dossier, au moins jusqu’en juillet prochain, date de la décision de l’Unesco quant à l’inscription de l’île au patrimoine mondial ». (...) et de rajouter : « Vous savez, une décision modificative du budget est toujours possible en cours d’année, précise Paul Vergès avec un brin de malice ».  Le sérieux et l'autorité de l'UICN, loués les mois précédents, ne sont alors plus reconnus par le JIR qui critique à la fois, la population mobilisée pour la préservation, et l’UICN, qui n’aurait produit qu’une « ...une déclaration sous forme de masturbation intellectuelle ».

Le 8 janvier 2009, « Témoignages » outil de propagande en rajoute, en critiquant ceux qui veulent « pouvoir interdire l’exploitation de la géothermie de la Plaine des Sables » et donc préserver notre site emblématique, et traite les habitants de pleurnicheurs sur l’essence trop chère … le dénigrement se poursuit envers celles et ceux qui ne suivent pas le « droit chemin » balisé par la Région.

Le 30 janvier 2009, le JIR rapporte qu’à l’inauguration de la ferme solaire à Sainte-Rose (sûrement le meilleur lieu d’ensoleillement de l’île (?) et en plus sur terres agricoles que l'on prétend conserver dans les discours officiels …: «(…)Paul Vergès. En voyant dans Sainte-Rose, "la capitale des énergies propres avec pourquoi pas, demain, l’installation d’une usine pour la géothermie". Pour mémoire, la Plaine des Sables se situe sur le territoire de la commune de Sainte-Rose .. dont le conseil municipal a refusé de prendre position lors de l’enquête publique mascarade sur le projet de forages géothermiques.

Vous imaginez bien que tout ce qui est relaté dans la presse locale, et donc ces propos du président de la Région, ont été attentivement analysés par l’UICN et l’UNESCO.
Non seulement les garanties demandées par l’UICN ne sont pas satisfaites, mais le flou est délibérément entretenu.
Il y a là des éléments, que cet organisme international qu’est l’UNESCO, ne peut accepter. Elle estime déjà s’être fait rouler par la ville de Bordeaux (citoyennedestpierre.viabloga.com/images/IMG_0001_t.800.jpg). En effet, 3 mois après l’avoir inscrite au patrimoine mondial, l’UNESCO vient d’envoyer des experts étudier dans quelle mesure une annulation du label de Bordeaux se justifierait. On comprend sa méfiance et ses exigences.

Dans ce contexte, le choix de l’Etat est logique car, à faire tourner en bourrique l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), à faire des sous-entendus, ce que fait la Région, cela revient à saboter la candidature de notre île, au détriment de la préservation de sa nature exceptionnelle.

Pour ce qui est du soutien de la population au projet, on remarque que tout est fait pour la tenir à l’écart au prétexte qu’il s’agit d’une affaire de lobbying entre initiés :

- Les 16 000 signataires de la pétition sont ignorés : vous remarquerez que le parc Réunion ne fait JAMAIS publiquement allusion à la forte mobilisation populaire qui s’est manifestée pour cette inscription au patrimoine mondial AVEC la Plaine des Sables réintégrée. Ah, le parc remercie les banques … mais la population, non.
-   La participation massive à l’enquête d’utilité publique sur les forages, pourtant réalisée seulement à Sainte-Rose, a été escamotée. Comment croyez vous que le traitement « exemplaire » de l’enquête publique des forages géothermiques, avec conclusion bidonnée du commissaire enquêteur a été perçu par l’UICN et l’UNESCO ? Le sommet du ridicule a été atteint et la perte de crédibilité du dossier n’en est que davantage ressortie !
- l’actualité du dossier est faite a huis clos et distillée en pure langue de bois : et pourtant, sans la population mobilisée, habitants, et touristes du monde entier, n’auraient jamais été bien informés sur l’exclusion de la Plaine des Sables, et la menace du projet géothermique dans la zone. Le «black-out » du début aurait été la règle.
- La version grand public du dossier de candidature n’est toujours pas publiée, et l’image du parc est « donnée » à  des banques que le parc remercie publiquement …

- Avez vous entendu l’IRT (Ile de la Réunion Tourisme) se mobiliser pour ce classement Patrimoine mondial ? - Avez-vous entendu beaucoup d’élu(e)s rejoindre et soutenir cette volonté populaire ?

Peut-on imaginer obtenir le classement au patrimoine mondial en faisant comme si la population était inexistante, incapable de raisonner, et en ne l’écoutant pas ?

La politique de l’autruche est toujours de mise quand on tente de faire croire que ce report est une fatalité liée à la concurrence de la candidature déjà avortée 2 fois du dossier Causses-Cévennes. Même si c'est une très belle région (ne soyons pas chauvins), pour être site classé il faut remplir des conditions : en 2006 les experts de l’UNESCO ont expliqué que les Causses-Cevennes ne remplissaient  pas les critères prétendus : être le dernier bastion d’agropastoralisme et de mémoire de la diffusion du protestantisme. 2 ans après il apparaît impossible que ces arguments prétendus naissent. Ils notaient aussi le mauvais état de conservation, de protection, et d’authenticité du Bien. Une analyse plus détaillée est disponible en commentaire, au bas de cet article.


Le prétexte de la concurrence Causses-Cévennes qui justifierait le report de la candidature Réunion, est bien fragile. Le vrai problème ne semble pas être la candidature de Causses-Cévennes comme on tente de nous le faire avaler, mais une absence flagrante de garanties de conservation du Bien à classer à la Réunion.
Tant que ces garanties ne seront pas actées, et rendues publiques avec la transparence nécessaire, et que le respect de la population et des instances internationales que sont l’UICN et l’UNESCO ne seront pas effectifs, le dossier de candidature sera un dossier perdu d’avance.

Ce label mondial de qualité aurait pu, tout en préservant et reconnaissant la qualité de notre nature exceptionnelle, être un atout touristique majeur pour l’île et son économie au bénéfice de tous, et c’est au moins une année de perdue en atermoiements sur « la relance du tourisme ».

Soyons vigilants, mobilisons nous, la Réunion, avec son site mythique de la Plaine des Sables, est un joyau, et nous avons le devoir de la préserver. La Réunion n’est pas la propriété de quelques personnes qui décident en « missouk ».

Merci à toutes celles et ceux qui ont déjà eu le courage (près de 16 000, pétition HISTORIQUE ) de signer la pétition et bienvenue à celles et ceux qui vont le faire, pour la sauvegarde de la Plaine des Sables et l’inscription au patrimoine mondial.
Cette mobilisation extraordinaire montre à quel point il y a eu prise de conscience de la valeur de notre environnement. C’est maintenant, et pas quand il ne restera plus grand chose à sauver, qu’il faut se manifester pour la préservation au bénéfice de nos enfants demain.

L’association citoyenne de Saint-Pierre.
http://citoyennedestpierre.viabloga.com/
acsp974@orange.fr

acsp le 07.02.09 à 17:14 dans SAUVEGARDONS la Plaine des Sables (Menace géothermique) (Pétition 16 000 signatures) - Version imprimable
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Commentaires

acsp - 08.02.09 à 15:55 - # - Répondre -

La candidature 2009 au patrimoine mondial des Causses-Cévennes

Un vrai concurrent ? Il est permis d'en douter.

Le dossier de presse du parc national de la Réunion explique le report de la candidature de la Réunion prévue en 2009 ainsi : Une difficulté franco-française remet en cause l’examen du dossier de La Réunion par le comité UNESCO du patrimoine mondial de 2009.

Pas un seul média ne s’est demandé ce que valait le dossier des Causses Cevennes..... Il suffit de télécharger sur le web l’examen fait en 2006, pour voir que c’est un bouche trou, très très bancal.

Les évaluations de l’Icomos (examen 2006) sont téléchargeables sur le web. Fichier disponible au bas de ce commentaire.

En resumé :
- Avant tout, la justification des critères v [1] et vi [2]n’est pas établie.
- le bien est dégradé
- le bien est mal conservé, peu protégé
- le bien est mal restauré

quelques passages choisis :

Page 131

« La zone périphérique ne comporte en revanche aucune protection du patrimoine culturel »

« Ces réglementations ne s’étendent pas toutes les propriétés privées, qui représentent environ les trois quarts de la zone proposée pour inscription sur la Liste du patrimoine mondia »l

Page 132

« Dans les Cévennes, le déclin de la population est allé de pair avec le déclin de la gestion active traditionnelle des terrasses, des cours d’eau et des châtaigniers Beaucoup des terrasses ne sont plus entretenues du tout aujourd’hui. Les murs commencent s’effondrer, les canaux ne sont que peu entretenus, et les châtaigniers pâtissent de l’absence d’élagage De ce fait, et du fait de la recolonisation naturelle qui s’ensuit, les terrasses sont devenues difficiles distinguer, »

« Leur entretien représente un vaste problème de conservation. Les agriculteurs ont été activement encouragés retourner dans cette région, ce qui a favorisé l’entretien du paysage associé aux fermes encore en exploitation, mais ceci ne représente qu’une infime partie de l’ensemble En effet, il devient de plus en plus difficile de soutenir les pratiques agricoles traditionnelles et d’entretenir le paysage, du fait de la rareté de la population et des faibles prix payés pour les produits de la ferme »

« On observe quelques cas de restauration qu’on pourrait juger médiocres, qui implique l’usage de matériaux inappropriés et des agrandissements ou conversions non respectueuses, en particulier dans la zone périphérique du PNC, dans la zone proposée pour inscription, où les bâtiments ne sont pas protégés et où l’on peut difficilement imposer des conditions. On recense quelques interventions récentes dans cette zone et aussi notamment le long des Gorges du Tarn, où le tourisme ces cinquante dernières années a entrainé l’apparition d’hôtels, de restaurants et autres le long des routes reliant les petites villes et les villages »

page 133

Toutes les zones proposées pour inscription sont protégées soit pour leurs qualités naturelles, soit pour leurs qualités culturelles, mais seul le coeur du Parc national des Cévennes est protégé aux deux titres. C’est un point faible car, en dehors du coeur du parc, le contrôle imposé aux modifications des bâtiments et aux nouveaux développements est moins strict

Même sur les terres appartenant l’État, le Parc n’a pu empêcher le reboisement avec des essences exotiques, dans l’optique de la production de bois. Certaines zones, particulièrement la périphérie du parc national dans la zone proposée pour inscription, présentent des traces de développement, avec la construction de maisons vocation touristique sur d’anciens champs. Une grande partie des principaux éléments bâtis du paysage, tels que terrasses, murs de pierre et systèmes de distribution de l eau, reposant sur d innombrables digues et de longs canaux souterrains appelés béals doivent être continuellement entretenus et reconstruits (...) [Les communautés]i étant désormais très réduites par rapport aux effectifs d’il y a un siècle, seul l’entretien d’une partie de ce qui reste est possible

mais la stabilité des fermes sur le long terme reste un problème

mais il semble que le soutien financier européen dans ce domaine puisse cesser dans les années venir

La dépendance quelques grandes sociétés commerciales extérieures la région constitue un autre risque. Le plus léger changement des conditions commerciales pourrait entrainer un abandon grande échelle des activités traditionnelles, avec de graves conséquences sur le paysage et la biodiversité. De même, l’application des réglementations européennes interdisant la production de fromage au lait cru non pasteurisé pourrait avoir un effet dévastateur sur la viabilité des fermes et sur le paysage culturel

On note cependant une nette augmentation de la taille des exploitations nécessairebpour les rendre viables, ce qui signifie qu’il y a beaucoup moins de personnes par hectare pour gérer les bâtiments et, plus généralement le paysage Dans certains endroits des Causses, les terres sont envahies de broussailles et d’arbres (...) les chemins de transhumance ne sont plus utilisés, ou ont été rachetées pour la chasse

page 134

Dans certaines zones, des propriétaires privés ont planté de vastes étendues d essences exotiques, introduisant ainsi une note discordante (...) d’autres endroits, des essences indigènes ont été plantées sur de vastes étendues, entrainant une monoculture incongrue. Ces dernières années, on a tenté d’introduire des plantations mixtes, afin de réaliser des paysages plus proches en termes d’aspect et de diversité de la couverture forestière naturelle Le reboisement plus limité des Causses a suivi une évolution semblable. Le Causse Méjean, plus particulièrement, avec ses plantations rectilignes et austères de conifères, est la fois moins plaisant esthétiquement et inacceptable en termes de biodiversité.

Pour ce qui est de l’authenticité des processus qui ont façonné le paysage, ceux-ci survivent grand-peine, mais pas dans l’ensemble de la zone proposée pour inscription et sont extrêmement vulnérables

L’intégrité a été compromise dans les zones périphériques du PNC, où de nouvelles constructions ont eu un impact sur le paysage agricole

En certains endroits, le paysage est quasiment un paysage relique, tout particulièrement dans les Cévennes, dont seule une fraction est activement gérée

et beaucoup des pistes commencent disparaitre sous les broussailles Les systèmes hydrauliques qui étaient jadis la vie même des champs et des bergeries ne sont plus entretenus que par endroits aujourd’hui

(...)

l’UICN confirme qu’on ne peut les considérer comme des sites naturels de valeur universelle exceptionnelle

(....)

L’UICN recommande (...)et de faire un effort de réhabilitation des sites qui ont été transformés ou fortement affectés en utilisant des matériaux et des techniques traditionnels, ainsi qu’en réintroduisant des essences d’arbres domestiques

page 135

L’agro-pastoralisme et la transhumance existent dans plusieurs régions d’Europe, et y sont parfois bien plus prospères que dans la zone proposée pour inscription,

Quant aux châtaigniers, on en trouve dans tous les pays européens bordant la Méditerranée

La justification de la proposition d’inscription et l’analyse comparative donnée n’expliquent pas en quoi les très vastes sites proposés pour inscription forment une seule région qui présente en tant qu’ensemble une valeur universelle exceptionnelle (...)

-Critère v : Des explications ci-dessus, on peut voir que l agro-pastoralisme existe toujours dans d’autres régions d Europe, notamment en Europe occidentale

L’ICOMOS considère que le critère n’a pas été justifié (...)

- Critère vi : Si l’on considère l’ensemble de l’Europe, on y trouve d’autres exemples de persécution des protestants en Hollande, au Royaume-Uni et dans d autres régions de France, par exemple et leur impact sur l’histoire nationale a lui aussi été très fort L’ICOMOS considère que le critère n’a pas été justifié.

[1] Critère v : dernier bastion du système agropastoral en europe

[2] Critère vi : mémoire vivante des épisodes associés à la diffusion du protestantisme Français

citoyennedestpierre.viabloga.com/files//Causses_Cevennes_Pages_213_a_221_de_whc06_30com_inf8b1f_2.pdf

acsp - 09.02.09 à 17:20 - # - Répondre -

Lien croisé

La "Chapelle" Cilaos : un canyon spectaculaire : " On peut rajouter aussi que dans les annexes du dossier de candidature à l'inscription au patrimoine mondial qui si lamentablement foiré, il est écrit que les rochers si particuliers dans le lit de la riviere (tout blanc, avec des formes polies par l'eau, les faisant ressembler a de gros belouga echoués dans la rivière) caracterisent un massif de syénite. "

Anonyme - 23.10.10 à 15:20 - # - Répondre -

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